Archive pour novembre 2008

La Région Ile-de-France, partenaire de Futur(s) en Seine

Vendredi 28 novembre 2008

Communiqué de presse de la Région Ile-de-France:

La Région finance 16 prototypes technologiques retenus dans le cadre d’un appel à projets réalisé par le pôle de compétitivité Cap Digital, prototypes qui seront présentés au public francilien lors de la manifestation Futur(s) en Seine.

Futur(s) en Seine est un événement culturel et technologique organisé par le pôle de compétitivité Cap Digital en mai et juin 2009 sur l’Ile-de-France.

Thème de l’édition 2009 : « vivre la ville numérique de demain»  Trois axes sont retenus :
- L’installation d’espaces urbains expérimentaux : architectes, artistes, associations, proposeront des lieux de vie et d’expérimentation éphémères, associant les technologies numériques et impliquant le quartier où ils sont installés.
- L’organisation d’espaces d’échanges et de découverte, d’interfaces entre les acteurs de l’innovation et le public. Les organisations et institutions culturelles partenaires de Futur(s) en Seine et de Cap Digital proposeront, dans ces lieux, leur vision de la vie urbaine transformée par les technologies numériques de demain : expositions, projections, colloques, rencontres, concerts, performances audiovisuelles…
- et la réalisation de prototypes technologiques, que la Région cofinance, afin de valoriser l’innovation des membres du pôle de compétitivité Cap Digital, et l’ensemble des acteurs de la filière des contenus numériques en Ile-de-France.

Ces prototypes technologiques découlent des cinq thématiques définies pour Futur(s) en Seine édition 2009 :
- « Wikipolis» , axe autour du web 2.0, des réseaux sociaux, du partage de données en pair-à-pair, de la production coopérative de contenus numériques de type wikipedia, des contenus numériques mobiles, de la cartographie urbaine interactive…
- « La ville augmentée» , autour des technologies de réalité virtuelle et de réalité augmentée, des univers 3D virtuels et des avatars, des nouveaux types d’interfaces, des objets communicants, de la robotique…
- « La ville téléprésente» , centré sur les technologies de visioconférence réaliste (téléprésence) et les nouveaux contenus numériques sur les réseaux Très Haut Débit…
- « L’éco-métropole» , centré sur les applications des technologies de l’information et des télécommunications aux problématiques environnementales et de développement urbain durable…
- « La ville magique» , axe dévolu aux dispositifs multimédias : illuminations, sonorisations, interactions de groupe, projections géantes, installations artistiques…

Les projets de prototypes technologiques sont portés par une entreprise ou par un acteur académique, ou par un groupement réunissant entreprises, acteurs académiques et acteurs associatifs le cas échéant, tous localisés en Ile-de-France.
58 propositions de projets ont été déposés mi juillet 2008 par des entreprises, des associations ou des laboratoires de recherche, déjà membres du pôle de compétitivité ou bien futur adhérents ; 16 ont été retenus par un jury international en septembre dernier.
Les critères de sélection des projets ont principalement été le caractère innovant du projet de prototype technologique, la pertinence des objectifs du porteur et de ses partenaires (axe stratégique pour le développement de l’entreprise ou opportunité de nouveaux marchés, ou bien intérêt scientifique du prototype pour le laboratoire concerné), l’inscription dans les thématiques de Futur(s) en Seine et le caractère emblématique du projet par rapport aux domaines du pôle de compétitivité, ou encore la visibilité régionale et internationale du prototype durant l’événement.

Considérant que cette initiative est de nature à donner une visibilité nationale et internationale aux talents et expertises francilienne en matière de numérique, Marc Lipinski, vice-Président chargé de la recherche et de l’innovation, a fait voter une subvention de près de 1 million d’euros afin de réaliser ces prototypes.

Sources : « La Région Ile-de-France, partenaire de Futur(s) en Seine»  in News Press. [en ligne] www.newspress.fr/communique_209569_615.aspx (vérifié le 28/11/2008)

Visualiser les flux d’informations : New York Talk Exchange et Palantir

Jeudi 27 novembre 2008

L’intervention de Boris Beaude, géographe et chercheur, « Espace de la carte, espace des individus » lors de la seconde session du colloque Mobilisable a mis en relief des projets de visualisation de flux d’information, couplée à une representation tridimensionnelle de la Terre : New York Talk Exchange et Palantir.

New York Talk Exchange (vidéo illustrative)

New York Talk Exchange illustrates the global exchange of information in real time by visualizing volumes of long distance telephone and IP (Internet Protocol) data flowing between New York and cities around the world.

In an information age, telecommunications such as the Internet and the telephone bind people across space by eviscerating the constraints of distance. To reveal the relationships that New Yorkers have with the rest of the world, New York Talk Exchange asks: How does the city of New York connect to other cities? With which cities does New York have the strongest ties and how do these relationships shift with time? How does the rest of the world reach into the neighborhoods of New York? [Sources : site Internet NYTE]

 

Le projet Palantir (vidéo)   est ainsi décrit par Emmanuelle Delsol dans le Monde informatique.fr du 27 novembre :

A l’occasion d’un « Facebook Hackaton », une des nuits de codage organisées par le réseau, trois ingénieurs, Jack Lindamood, Kevin Der, et Dan Weatherford, ont projeté Palantir, cette animation qui donne vie aux millions d’échanges virtuels qui ont lieu chaque jour sur Facebook.

Les images montrent en temps réel les différentes actions qui se déroulent sur le réseau, chaque information étant géolocalisée. Sous nos yeux se matérialisent ainsi tous les échanges qui ont lieu en Europe, en Amérique, entre la France et les Etats-Unis, etc. Chaque couleur représente un type d’action différente, mais il est possible d’isoler une catégorie et de n’observer ainsi que les demandes d’amis ou… les ‘pokes’ (attaques purement virtuelles et amicales d’un utilisateur Facebook sur un autre), par exemple.

[Suite de l'article]

Sources :

« New York Talk Exchange» . In Senseable city Lab MIT [en ligne]. senseable.mit.edu/nyte/index.html (vérifié le 27/11/2008).

« Palantir»  In Facebook. [En ligne]. www.facebook.com/video/video.php?v=37403547074&ref=nf (vérifié le 27/11/2008).

Mobilisable. [en ligne]. www.mobilisable.net/2008/ (vérifié le 27/11/2008).

PISANI, Francis. « Trois expériences visuelles qui valent le coup» . In Transnets. 24 novembre 2008. [en ligne] pisani.blog.lemonde.fr/2008/11/24/trois-experiences-visuelles-qui-valent-le-coup/ (vérifié le 27/11/2008).

DELSOL, Emmanuelle. « Palantir dessine un Facebook vu du ciel, en temps réel» . In Le Monde informatique.fr. 27 novembre 2008. [en ligne] www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-palantir-dessine-un-facebook-vu-du-ciel-en-temps-reel-27502.html (vérifié le 27/11/2008).

Illustration 1 : capture d’écran du site NYTE. senseable.mit.edu/nyte/visuals.html

Illustation 2 : capture d’écran de la vidéo Palantir. www.facebook.com/video/video.php?v=37403547074&ref=nf

Nouvelle interface de navigation pour Google Street View

Jeudi 27 novembre 2008

L’interface de navigation Google Maps Street View a connu récemment quelques modifications qui donnent plus d’importances à la photographie, par rapport à la représentation cartographique (plan).

Vous devez cliquer sur le personnage situé en haut de la réglette de zoom (illustration 1) pour basculer dans ce mode de visualisation (illustration 2), le plan étant désormais illustré à l’intérieur d’une vignette en bas à droite. Comparé à l’interface de navigation précédente, l’internaute gagne en visibilité.

Mobile Monday lundi 1er décembre 2008 (La Cantine)

Jeudi 27 novembre 2008

Bonjour à tous,

Nous avons le plaisir de vous annoncer que les inscriptions au prochain Mobile Monday sont ouvertes.

Thème de cette nouvelle édition : ” L’ innovation au service de la ville”

Le lundi 1er décembre à partir de 18h30 à La Cantine par Silicon Sentier
151 rue Montmartre, 12 galerie Montmartre
75002 Paris

18h45 : Introduction : Marie- Vorgan Le Barzic (Silicon Sentier) et Véronique Routin (Fing)
Modérateur : Daniel Kaplan (Fing)

19h : 4 présentations, 4 visions du présent et du futur de la mobilité

Nathalie Ricard- Deffontaine, Responsable Pôle Projets Pilotes et Citoyens et Jean- Marie Dunand,Responsable Projets Pilotes, SFR : ” lancement du programme SFR Jeunes TalentsInnovation”

Xavier Crouan, Directeur Général de la Communication et Dominique Kergosien, chef de projet internet, Ville de Rennes : ” la stratégie d’un territoire innovant et coup de projecteur sur BlueRennes”

Stéphanie Delestre, Directrice Europe, Qype
: “Qype.fr : le cityguide par les usagers”

Dominique Bournazac de Lastours, Chargé de Mission, Cap digital/ Futur en Seine
: “mettre en scène et entrevoir le(s) “futur(s)” possible(s) de la ville numérique de demain”

20h : Echange, réseautage, discussions libres, recherches de partenaires autour d’un verre.

Inscriptions en ligne

« Webcam mondiale»  (Libération. 18/11/2008)

Mardi 18 novembre 2008

Les ingénieurs du CNES seraient-il en passe de devancer les rêves les plus fous de Google ? « Webcam mondiale»  (Libération. 18/11/2008) évoque le projet de l’agence spatiale française intitulé E-Corce (Constellation d’Observation Récurrente Cellulaire) consistant à disposer d’une image relativement rafraichie de tout endroit de la planète (d’abord une fois par semaine, puis une fois par jour) en haute résolution, moyen s’il en est d’actualiser une représentation aérienne du territoire dont l’infaillible obsolescence est jusqu’ici le principal problème (Google Earth/Maps, Géoportail, etc.). Tentative, s’il en est, de faire converger la carte et le territoire.

Ironie de l’affaire, cette démarche novatrice est née dans le cadre conventionnel du colloque de prospective du Cnes, organisé en 2006 à Toulouse, où ingénieurs de l’agence et de l’industrie, scientifiques du privé et du public, s’interrogeaient sur l’horizon… 2025. En préparant cette réunion, une petite équipe réunie autour de Jean-Jacques Favier et de Jean-Pierre ­Antikidis s’est engagée dans un engrenage intellectuel qui a renversé tous les « impossibles » au fur et à mesure de son développement.

Lire la suite de l’article, où sont précisés les verrous techniques, juridiques et financiers du projet et les réponses proposées, ainsi que l’entretien avec Antoinette Rouvroy, de l’université de Namur (Belgique), pour qui « [c]es nouvelles possibilités technologiques favorisent et témoignent d’une reconfiguration de notre conception de l’espace» . La carte n’est pas le territoire, pour la raison suivante :

Nous faisons une trop grande confiance aux images. Or leur sens réel, pour être intelligible, suppose souvent la connaissance du contexte, elles ne sont qu’une partie de l’information. Le flux d’images peut ainsi revêtir l’apparence de la transparence au service de l’opacité.

La fin de l’entretien est particulièrement éclairante sur la manière dont insidieusement, les technologies agissent sur nos modalités de perception : 

Les projets de ce type prennent de vitesse nos capacités à imaginer et à réguler leurs enjeux sociétaux. Personne ne dispose de la boîte à outils juridique adaptée. Il en résulte que les forces (politiques, économiques) qui déterminent l’orientation des technologies disposent d’un pouvoir immense qui échappe au contrôle démocratique. Cette dépolitisation est accentuée par l’érosion de l’attachement à la vie privée que les technologies provoquent (Internet, caméras de surveillance…). Plus on est habitué à être observé, et moins on est sensible aux atteintes à la vie privée. Les gens acceptent maintenant qu’une grande part de leur vie privée puisse faire l’objet d’une surveillance constante, allant jusqu’à exposer eux-mêmes leur vie intime sur Internet. Une question s’impose: arrive-t-on à une situation où, tant que les citoyens ne protestent pas, il ne faut pas freiner ces technologies? Faut-il les protéger sans, voire contre eux-mêmes? Cela nous oblige à repenser les rapports entre droit et technologie et, surtout, à affirmer la nécessité que ces enjeux éthiques, juridiques et politiques puissent être prises en compte dès le stade le plus précoce du design technologique. Les concepteurs ont à rendre compte de leur impact sur l’effectivité des droits et des libertés fondamentales qui conditionnent la vitalité démocratique.

A méditer.

Sources :

HUET, Sylvestre. « Webcam mondiale»  in Libération. [en ligne]. www.ecrans.fr/Webcam-mondiale,5711.html. (vérifié le 18/11/2208)

HUET, Sylvestre. «Plus on est habitué à être observé, moins on est sensible aux atteintes à la vie privée» (entretien avec Antoinette Rouvroy, de l’université de Namur). [en ligne]. www.ecrans.fr/Plus-on-est-habitue-a-etre-observe,5712.html. (vérifié le 18/11/2208).

« e-CORCE, une Webcam pour la Terre»  in CNES. 20 octobre 2008. [en ligne] http://www.cnes.fr/web/CNES-fr/6961-e-corce-une-webcam-pour-la-terre.php. (vérifié le 18/11/2208).

Illustration : capture d’écran du site du CNES. www.cnes.fr/web/CNES-fr/6961-e-corce-une-webcam-pour-la-terre.php

Google Flu Trends – ou comment aller chercher l’information à la source.

Mardi 18 novembre 2008

Un article de Paul Benkimoun paru dans le Monde du 13/11/2008 nous annonce que Google, via son nouveau service Google Flu Trends, « se targue de pouvoir détecter les épidémies de grippe une semaine à dix jours plus tôt que le réseau américain officiel de surveillance» .

Il s’agit d’une application de Google Trends, l’outil servant à indiquer la popularité des mots-clés soumis au moteur de recherche. Grâce à l’adresse IP, identifiant individuellement chaque ordinateur connecté à Internet, Google peut déterminer l’origine géographique des recherches.

L’entreprise de la Silicon Valley a défini un panier de mots-clés en rapport avec la grippe, allant de « thermomètre»  à « symptômes de la grippe» , en passant par « douleurs musculaires» . En croisant les données géographiques agrégées – de manière à respecter la vie privée des internautes – et le nombre de recherches utilisant ces mots-clés, il a été possible de tracer la courbe de fréquence des interrogations au fil du temps.

La comparaison de cette courbe et de celle de la surveillance menée par le CDC, de 2003 à nos jours, montre une bonne corrélation entre les deux indicateurs. Au mois de février, les premières pointes dans les recherches en ligne ont précédé de deux semaines la détection par le CDC de l’épidémie de grippe. [...] Cet avantage, en termes de rapidité, s’explique par la tendance des personnes concernées à d’abord chercher des informations sur Internet avant d’aller consulter un médecin. Or, le système de surveillance du CDC s’appuie, comme en France, sur les informations transmises par les professionnels de santé. (Lire la suite).

En contournant et prenant de vitesse les organismes officiels, Google, brouille une nouvelle fois les frontières (public/privé ; intérêts commerciaux/service d’utilité public), prouvant une nouvelle fois que les contributions (anonymisées et sélectionnées) des utilisateurs couplées à une représentation géographique peuvent être utilisées à bon escient.

Sources :

BENKIMOUN, Paul. « Google, meilleur détecteur de la grippe aux Etats-Unis» . In Le Monde. [en ligne] www.lemonde.fr/planete/article/2008/11/13/google-meilleur-detecteur-de-la-grippe-aux-etats-unis_1118065_3244.html (vérifié le 17/11/2008).

Google Flu Trends. [en ligne]. www.google.org/flutrends/ (vérifié le 17/11/2008). Voir notamment la vidéo explicative sur la page « How does it work?» 

Illustration : capture d’écran du site Google Flu Trends. www.google.org/flutrends/.

Rome antique en 3D sur Google Earth

Vendredi 14 novembre 2008

Google présente, en partenariat avec l’University of Virginia (projet Rome Reborn que nous avions évoqué ici), une reconstitution en 3D de la Rome antique dans son service Google Earth, un nouveau calque qui »  confirme ainsi le potentiel pédagogique de Google Earth, un logiciel gratuit déjà téléchargé plus de 200 millions de fois..»  :

En partenariat avec Past Perfect Productions, l’Université de Californie de Los Angeles et l’IATH de l’Université de Virginie, Google vient en effet de dévoiler un nouveau calque reproduisant les principaux bâtiments de la Rome antique en l’an 320.

Destiné aux étudiants, professeurs, historiens ou simples touristes férus d’histoire, ce calque permet de survoler l’ancienne capitale impériale romaine et de découvrir plus de 6 700 édifices historiques mais également de découvrir l’intérieur d’une douzaine de structures dont le célèbre Colisée.

« Les internautes peuvent visiter le Forum romain, se tenir au centre du Colisée, marcher sur les traces des gladiateurs dans le Ludus Magnus, monter sur la Rostra, passer au-dessus de la Basilica Julia et sous l’Arc de Constantin, ou même examiner les détails de la façade de la Basilique de Maxentius. » explique Google.

Sources :

Google Earth fait revivre la Rome antique. in Clubic.com. [en ligne] 12/11/2008. www.clubic.com/actualite-177162-google-earth-revivre-rome-antique.html (vérifié le 16 novembre 2008).

CNN joue à Star Wars: une reporter « télétransportée»  de Chicago à New York

Mercredi 5 novembre 2008

Une dépêche parue ce matin, et reprise dans de nombreux journaux en lignes :

Les téléspectateurs de la chaîne américaine d’information en continu CNN ont cru voir double mardi soir pendant la soirée de l’élection présidentielle, quand la télévision a utilisé un hologramme pour « télétransporter»  sa journaliste de Chicago à New York.

Comme dans la série de longs métrages de science fiction « Star Wars»  (La guerre des étoiles), le présentateur politique Wolf Blitzer s’est adressé à une image en 3D de la correspondante Jessica Yellin comme si celle-ci se trouvait dans les studios de la chaîne à New York. CNN a affirmé qu’il s’agissait d’une première dans l’histoire de la télévision.

(Suite)

Sources :

« CNN joue à Star Wars: une reporter « télétransportée»  de Chicago à New York»  in Le Monde. 05/11/2008. [en ligne] www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-37501558@7-37,0.html

Self-portrait with a dog (2008) – Carlo Zanni

Mardi 4 novembre 2008

A la suite des autoportraits réalisés par de nombreux représentants de ce qui s’est défini comme « net art»  (Valéry Grancher, Self-portrait, 2002 ; Christophe Bruno, Self-portrait, 2002 réalisé à partir de ce premier exemple), et qui témoignent d’un certain renouveau du genre pictural, Carlo Zanni, dans une proposition qui, ironiquement, rappelle certaines références de la peinture italienne futuriste – Giacomo Ball, Dynamisme d’un chien en laisse, peinture à l’huile, 1912- Buffalo Fine Arts Academy, New York- interroge la maîtrise ou le contrôle de l’artiste sur la représentation (et, à plus forte raison, la sienne) à l’heure de la conversion numérique de nos sociétés, et des services de visualisation de l’espace urbain offerts par l’entreprise Google.

Un « safe-portrait»  (l’expression est de Maurice Benayoun).

Sources :

ZANNI, Carlo. Self-portrait With Dog. 2008. [en ligne]. www.selfportraitwithdog.com/spwd/ (vérifié le 04/11/2008).

« Dinamismo di un Cane al Guinzaglio (Dynamism of a Dog on a Leash)»  in : Albright-Knox Art Gallery. [en ligne] 66.251.89.230/detail.php?t=objects&type=all&f=&s=balla&record=0 (vérifié le 04/11/2008).

GRANCHER, Self-portrait. 2002. [en ligne]. www.nomemory.org/data1/selfportrait.html (vérifié le 04/11/2008).

BRUNO, Christophe. Self-portrait. 2002. [en ligne]. www.unbehagen.com/selfportrait/ (vérifié le 04/11/2008).

Illustration : capture d’écran du site www.selfportraitwithdog.com/spwd/

Virtual Cable™

Lundi 3 novembre 2008

Une alternative aux indications d’itinéraires sous formes de flèches :

Our invention, called Virtual Cable™ is a unique display for a car navigation system. The driver sees the Virtual Cable™ image through the windshield. It appears as if suspended over the road, similar to a trolley cable. The image is in true 3D and appears to be a natural part of the landscape. The driver uses only peripheral vision to follow the Virtual Cable™.

The Virtual Cable™ is so powerful, intuitive, unambiguous and safe because it appears and behaves with true 3 dimensionality within the landscape

Sources :

Virtual Cable™. [en ligne] mvs.net/index.html (vérifié le 03/11/2008).

Illustration : capture d’écran du site mvs.net/index.html.