Archive pour la catégorie ‘Cartographie’

An Atlas of Radical Cartography – Whitespace Gallery, Militarstrasse 76, Zurich, January 15- February 9, 2010

Dimanche 17 janvier 2010

An Atlas of Radical Cartography
news and events, January 2009
www.an-atlas.com

EXHIBITIONS
Whitespace Gallery
Militarstrasse 76, Zurich
January 15- February 9, 2010
www.whitespace.ch/

Artists: An Architektur with a42.org; the Center for Urban Pedagogy (CUP); Jacqueline Goss; Ashley Hunt; hackitektura.net, Indymedia Estrecho and others; Institute for Applied Autonomy with Site-R; Pedro Lasch; Lize Mogel; Trevor Paglen & John Emerson; Pulska Gruppa; Philippe Rekacewicz; Rote Fabrik in collaboration with Anke Hagemann; Tim Rieniets; Brooke Singer; Jane Tsong; Unnayan.
Exhibition Design: Andreas Müller
Presented by Civic City

Opening reception:
Friday, January 15th, 7pm
With Philippe Rekacewicz, Lize Mogel, Alexis Bhagat, Matthias Görlich

NEWS
We are pleased to announce the Spanish edition of An Atlas of Radical Cartography, to be published by dpr-barcelona in Spring 2010.
www.dpr-barcelona.com/

The Atlas discussed in “Affective Territories” by Margarida Carvalho (INFLeXions No. 3)
www.senselab.ca/inflexions/volume_3/node_i3/Affective_Territories.html

OTHER
Recent and upcoming mapping/geography projects of interest:
Llano del Rio working group’s “Map for An Other LA”
Denis Wood’s « Power of Maps 2″ to be published by Guilford Press in 2010
Trevor Paglen’s book « Blank Spots on the Map» 
Contestational Cartographies Symposium at CMU, January 28-30

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Support independent publishing and bookstores! Please buy your copy of An Atlas at your local, independent bookseller, or directly from our publishers, the Journal of Aesthetics and Protest: www.joaap.org/press.htm#atlas
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www.an-atlas.com

La Ville, son Modèle et l’Artiste. Exposition-démonstration (14-24 janvier 2010, Bellevilloise)

Mercredi 6 janvier 2010

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Dans le cadre du projet TerraNumerica, le CITU (université Paris 8, laboratoire Paragraphe / université Paris 1, LAM), présente :

 LA VILLE, SON MODELE ET L’ARTISTE

Le CITU dans TerraNumerica : les artistes s’emparent des modèles urbains.

TerraNumerica, 3 ans de recherche sur les nouvelles formes de représentation urbaine, du modèle à l’information, se clôt avec la présentation des résultats. C’est aussi l’occasion pour les artistes de s’approprier la ville informée. Les systèmes d’information géolocalisée se multiplient. La fusion de la carte et du territoire induit un nouveau regard sur le monde. L’appropriation artistique de ces outils en révèle le potentiel, les limites et les inquiétudes. C’est là une des problématiques de recherche et création du CITU liée à l’exploration des complexes urbains et de leur nouvelle porosité informationnelle.

À partir du 14 janvier, journée de présentation du programme de recherche TerraNumerica par les 17 partenaires.

En clôture de cette journée, et jusqu’au 24 janvier, le CITU inaugurera l’exposition des propositions développées par les artistes dans le cadre de TerraNumerica.

Avec les installations de:

Florent di Bartolo: Infinity

Ce projet de site Internet propose à ses utilisateurs de se connecter à une interface 3D pour importer et géolocaliser leurs images de Paris. En mode visiteur, les bâtiments et le sol se retrouvent colorés en fonction de la position occupée dans le mode participatif par les images publiques et privées, la couleur dépendant de leur quantité en un emplacement donné.

Maurice Benayoun: Last life

Sur Internet, un univers tridimensionnel blanc, une ville (Paris). La ville est peuplée d’images provenant de webcams. On y découvre la vraie vie des participants. L’observer, c’est offrir des points de vie. Être observé, c’est gagner des points. Quel que soit l’objectif que le participant s’est fixé, atteindre la plus grande visibilité ou rester dans l’anonymat le plus profond, il devra modifier sa vraie vie telle qu’elle apparaît dans la fenêtre de la webcam soit pour justifier l’attention que le visiteur lui portera ou encore pour préserver sa discrétion.

Mayumi Okura et Dominique Cunin: Paris-Souvenir

Le temps passé dans différents lieux au fil d’un trajet urbain constitue la matière première de Paris souvenirs. Il propose de représenter le degré de précision des souvenirs que nous avons des rues que nous avons empruntées sous la forme de sculptures de petite échelle et enserrées dans des boules à neige de type touristique. Seuls les bâtiments situés autour du trajet décrit par la personne dans ses déplacements sont représentés. Plus le temps passé dans un lieu et long, et plus sa représentation est précise et de grandes dimensions.

Karen O’Rourke: Partially Buried University

L’amphithéâtre du Centre Saint Charles (Université Paris 1) connaît un problème d’infiltration en raison de la présence d’une zone de rétention sur la terrasse du bâtiment. Croisant cette réalité prosaïque avec la notion d’entropie, au coeur du projet Partially Buried University de l’artiste Robert Smithson, le visiteur est invité à participer à l’élaboration d’un jardin suspendu imaginé sur cette même terrasse afin de capter l’eau résiduelle. Aménagement qui pourrait toutefois participer de l’ensevelissement du Centre Saint Charles.

Bertrand Planes: Zoom

Le projet Zoom traite de la notion de relation à la limite. Il propose un mode exploratoire alternatif à celui en usage dans les services cartographiques de type Google Earth : une navigation continue dans la texture en zoom avant, sans avoir recours aux effets de l’interpolation, ceux-là même qui participent de l’illusion de zoom. Chaque vue est alors composée d’une mosaïque d’images dont l’échelle est conservée dans une progression sans fin.

Seront également présentés pendant la durée de l’exposition:

Le télescope de réalité virtuelle réalité augmentée conçu, développé et produit par le CITU dans le cadre de TerraNumerica avant son installation sur la terrasse de l’Arc de Triomphe. Un nouveau laboratoire pour expérimenter les nouvelles formes du regard sur la ville.

Texture participative : la peau de la ville, nouvelle surface d’écriture.

La Montre Verte : capteurs individuels au service d’une cartographie participative et temps réel de la pollution urbaine.

Ainsi que 3 projets-concepts de l’Atelier de Design Numérique de L’ENSCI-les Ateliers.

TerraNumerica est un projet du Pôle de compétitivité Cap Digital sur le développement de nouveaux outils de modélisation de la ville et d’exploration informationnelle du web à la réalité virtuelle en passant par le mobile et la réalité augmentée.

Infos pratiques :

du 14 au 24 janvier 2010
de 12h à 19h

Le SAS à la Bellevilloise

19-21 rue Boyer

Paris 20eme

Contact : helene.perreauATcitu.info

VMA_vernissage

Dossier Ludigo « Lorsque la carte géographique rencontre la carte des données» 

Mercredi 16 décembre 2009

Jean-Christophe Plantin (qui a, lors de son master à l’Université Paris 8, suivi le projet Montre Verte) a coordonné le dernier dossier consacré au sujet suivant : « Lorsque la carte géographique rencontre la carte des données« . Il s’intéresse à la convergence de deux bases de données informationnelles : une base de données géospatiales (cartes géographiques numériques) et une base de données géoréférencées.

Sources :

Jean-Christophe Plantin. « Lorsque la carte géographique rencontre la carte des données»  in Ludigo. Dossiers. www.ludigo.net/index.php?rub=4&dossier=3&focus=212864&fsize=2 (vérifié le 16/12/2009).

Appel à communication : 25e Conférence Cartographique Internationale (3 – 8 juillet 2011)

Vendredi 4 décembre 2009

CCI

Cet appel à communication (à échéance relativement longue: date limite de soumission le 4 octobre 2010) témoigne de l’ouverture (nécessaire) de la discipline cartographique aux sciences de l’information et de la communication -cf. le thème « Lumières sur la cartographie et les SIG»  proposée par l’Association Cartographique Internationale-, ainsi qu’aux appropriations artistiques -cf. « Place sera faite aussi bien aux liens entre le web 2.0 et l’information géographique qu’à ceux entre l’art et la cartographie numérique» -, ce dont nous ne pouvons que nous réjouir :

En 2011 la France accueille la 25e conférence de l’Association Cartographique Internationale et fête à cette occasion les 50 ans de la première assemblée générale de l’association. Durant ces 50 ans, l’ACI a su avec talent conserver ses deux objectifs fondamentaux : être, grâce à un contenu scientifique solide et renouvelé, la conférence internationale de référence en matière de cartographie et de géomatique et rester une conférence ouverte à différents publics : les chercheurs, les décideurs dans le domaine de la géomatique, les enseignants et les amoureux de la cartographie.

Pour ce faire, le congrès est organisé en quatre secteurs :

  • La conférence à proprement parler, qui présente pendant 5 jours environ 500 communications orales organisées en sessions thématiques reflétant les 28 commissions et groupes de travail de l’ACI.
  • Des ateliers de travail scientifiques organisés par les commissions de l’association.
  • Une exposition présentant les acteurs de la géomatique : les fournisseurs de logiciels, de matériels, de bases de données, de cartes, les entreprises de conseil ou encore les écoles ou éditeurs en géomatique.
  • Deux expositions de cartes, l’une des productions les plus récentes d’une cinquantaine de pays, l’autre de dessins d’enfants.

En organisant l’ACI en juillet 2011, sous le thème Lumières sur la cartographie et les SIG, le Comité Français de Cartographie veut allier la diversité thématique, la qualité des interventions et la modernité :

  • La diversité sera assurée par la variété thématique des 28 commissions et groupes de travail des plus théoriques (théories de la cartographie et de la modélisation spatio-temporelle) aux plus pratiques (lignes de productions, nouveaux logiciels, saisie participative ou encore droit des données).
  • La qualité des interventions sera assurée par une sélection permettant d’accueillir aussi bien le public de scientifiques de pointe qu’un public plus large grâce à trois types de communications :
    • des communications de référence, sélectionnées sur papiers longs par le comité scientifique seront éditées dans un ouvrage scientifique diffusé lors de la conférence
    • des communications sélectionnées sur résumés. Ces papiers seront édités sous forme numérique.
    • des posters seront édités eux aussi sous forme numérique.
  • L’actualité scientifique et technique sera largement présente par l’accent mis sur les nouvelles théories et pratiques liées à la cartographie, à la géomatique et à l’informatique. Place sera faite aussi bien aux liens entre le web 2.0 et l’information géographique qu’à ceux entre l’art et la cartographie numérique.

En accueillant les acteurs scientifiques et industriels majeurs de la cartographie et des SIG à Paris en 2011, nous souhaitons permettre à tous de mieux connaître l’histoire et l’état actuel de notre discipline mais aussi de participer à la construction de l’avenir d’un secteur essentiel pour la sécurité de tous, pour le développement durable de l’ensemble de la planète, et pour l’exercice par chacun de son rôle de citoyen du monde.

Sources:

25th International Cartographic Conference / 25e Conférence Cartographique Internationale [en ligne] www.icc2011.fr/fr (vérifié le 03/12/2009)

« 3D mash-up maps let you ‘edit’ the world»  (New Scientist)

Vendredi 27 novembre 2009

Le mashup cartographique 3D fait l’objet d’un article de Colin Barras publié dans New Scientist. Il est l’occasion de faire le point sur différents projets rivaux, et notamment les recherches anglaises basées sur l’usage du LIDAR, et d’envisager également l’intérêt et les usages possibles de ces nouvelles cartes 3D réalistes.

ARMCHAIR explorers who soar over 3D cityscapes on their computer may be used to the idea of maps with an extra dimension. But they are now getting accurate enough to offer much more than a preview of your next holiday destination. Accurate, large-scale 3D maps could soon change the way we design, manage and relate to our urban environments.

« Everyone is now familiar with 3D maps, we’re trying to take them beyond simple visualisation,»  says Glen Hart, head of research at the Ordnance Survey (OS), the UK government’s mapping agency, based in Southampton.

[Lire la suite]

Sources :

Colin Barras, « 3D mash-up maps let you ‘edit’ the world»  New Scientist»  in New Scientist [en ligne] www.newscientist.com/article/mg20427366.400-3d-mashup-maps-let-you-edit-the-world.html (vérifié le 27 novembre 2009)

European Sound Delta (2008)

Jeudi 12 novembre 2009

European_sound_delta

Projet européennement correct:

European Sound Delta est une résidence artistique itinérante qui s’est déroulée pendant l’été 2008 : deux bateaux ont remonté simultanément le Rhin et le Danube depuis la Mer du Nord et la Mer Noire pour finir par se rejoindre à Strasbourg. A bord et dans chacune des villes-étapes, trente artistes internationaux ont été invités à enregistrer leur environnement sonore (field recordings, interviews, sphère électromagnétique, subaquatique…) et à se servir de ces matériaux mis en commun pour composer et produire des concerts tout au long des parcours.
A l’arrivée de ce périple, un salon d’écoute flottant explore cet archipel de créations : embarqué sur un bateau-mouche spécialement aménagé (la bulle abritte 3000Watts en quadriphonie), on découvre les pièces réalisées à bord par les résidents mais aussi les paysages imaginés par une dizaine de compositeurs invités. Chacune de ces sept croisières sonores panoramiques est ponctuée par un live. Au même moment, sur le site des Nuits Electroniques de l’Ososphère, l’installation Mirror Ball dévoile les images de la double traversée…
Longue croisière vibratoire de près de 3 mois, ESD s’achève en résonance finale avec les ondes soniques et aquatiques de Strasbourg : L’Ososphère sur L’Ill.

Sources:

European Sound Delta [en ligne] www.sound-delta.eu/

Livre : Rethinking Maps. New Frontiers in Cartographic Theory

Lundi 9 novembre 2009

Nouvelle parution invitant à réfléchir sur le renouvellement de la cartographie, sous la direction de Martin Dodge, Rob Kitchin et Chris Perkins:

Maps are changing. They have become important and fashionable once more. Rethinking Maps brings together leading researchers to explore how maps are being rethought, made and used, and what these changes mean for working cartographers, applied mapping research, and cartographic scholarship. It offers a contemporary assessment of the diverse forms that mapping now takes and, drawing upon a number of theoretic perspectives and disciplines, provides an insightful commentary on new ontological and epistemological thinking with respect to cartography.

This book presents a diverse set of approaches to a wide range of map forms and activities in what is presently a rapidly changing field. It employs a multi-disciplinary approach to important contemporary mapping practices, with chapters written by leading theorists who have an international reputation for innovative thinking. Much of the new research around mapping is emerging as critical dialogue between practice and theory and this book has chapters focused on intersections with play, race and cinema. Other chapters discuss cartographic representation, sustainable mapping and visual geographies. It also considers how alternative models of map creation and use such as open-source mappings and map mash-up are being creatively explored by programmers, artists and activists. There is also an examination of the work of various ‘everyday mappers’ in diverse social and cultural contexts.

This blend of conceptual chapters and theoretically directed case studies provides an excellent resource suited to a broad spectrum of researchers, advanced undergraduate and postgraduate students in human geography, GIScience and cartography, visual anthropology, media studies, graphic design and computer graphics. Rethinking Maps is a necessary and significant text for all those studying or having an interest in cartography.

Lire les 30 premières pages ici

Source:

« Rethinking Maps. New Frontiers in Cartographic Theory»  in Routledge [en ligne] www.routledge.com/books/Rethinking-Maps-isbn9780415461528

« Augmenting Aerial Earth Maps with Dynamic Informations From Videos» 

Mardi 13 octobre 2009

Si la version 1.0 de la carte pouvait être celle d’une carte statique, la 2.0, celle d’une carte contributive permettant de disposer de nombreuses couches d’informations, préparez-vous à la carte animée 3.0 intégrant des informations dynamiques en temps réel comme des enregistrements vidéos (un match de foot lors duquel nous pourrions décider de l’emplacement de notre caméra/point de vue), ou la restitution en 3D d’un trafic routier ou de la météo. Bientôt, un tsunami comme celui au Samoa pourra être regardé directement dans Google Earth, quelle chance (sauf pour les actionnaires de TF1) ! Ne nous rapprocherions-nous pas tranquillement du projet de carte-territoire E-Corce ? Allez, Google ! Encore un effort ! Au fait, qui prévient entre-temps Virilio ?

Coïncidence amusante (ou pas, c’est selon), cette annonce intervient au moment où la Grande-Bretagne se lance avec Internet Eyes dans un Big Brother (l’émission, pas le bouquin dont il s’inspire cependant !) à durée indéterminée, en invitant quiconque disposant d’une connexion Internet de par le monde à participer à un jeu de vidéosurveillance (lire l’article paru dans Le Monde). Le principe est simple : si je visualise un délit, je préviens la police et gagne des points en conséquence des services rendus. « Instant Crime Stopper» , comme il se dénomme. Pas sûr en tout cas que le serious game enchante Martin de Le Chevallier qui, avec son « jeu de surveillance»  Vigilance 1.0, proposait sur un mode comique et critique d’adopter la même attitude (télécharger le jeu ici à partir de la page dédiée au projet). Il est vrai que le glissement entre la télé-réalité et l’exercise d’un « voyeurisme citoyen»  -un nouveau concept hybride et donc bizarre de notre hypermodernité, possiblement porteur- s’opère en douceur, sans grande résistance tant on a fait de l’observation de la vie d’un troupeau d’individus dans un bocal une chose banale parce que quotidienne.

A croire que les concepteurs du « jeu»  (on a quand même du mal à l’écrire) ont pris acte de la critique du fantasme de vidéosurveillance totale mené par Latour dans Paris Ville Invisible, quand ce dernier pointait l’insuffisance des moyens humains policiers (humain, trop humain) face à la mosaïque d’écrans dans le QG de la Préfecture de Police. Cette surveillance distribuée d’obédience benthamienne nous annoncerait-t-elle l’émergence d’une ville-panoptique, vécue dès lors comme une prison ?  Rassurons-nous, dans un avenir relativement proche, de nouvelles caméras dites « intelligentes»  bénéficieront des dernières recherches en analyse d’images et, grâce à l’automatisation de la reconnaissance de formes, il sera de nouveau permis aux téléspectateurs de se prélasser à nouveau, dans son fauteuil.

Sources :

Kihwan Kim, Sangmin Oh, Jeonggyu Lee and Irfan Essa. « Augmenting Aerial Earth maps with Dynamic Informations From Videos»  [en ligne] www.cc.gatech.edu/cpl/projects/augearth/augearth_ismar_reduce.pdf

Malingre, Virginie. « Caméras de surveillance : tous voyeurs, tous délateurs»  in Le Monde.fr [en ligne] www.lemonde.fr/archives/article/2009/10/10/cameras-de-surveillance-tous-voyeurs-tous-delateurs_1252130_0.html

Internet Eyes. [en ligne] interneteyes.co.uk/

Martin Le Chevallier. Vigilance 1.0 in martinlechevallier.net [en ligne] www.martinlechevallier.net/vigilance.html

Ecomap Lab au festival PICNIC à Amsterdam, vendredi 25 septembre 2009

Jeudi 24 septembre 2009

Montre_verte_amsterdam

Le festival PICNIC propose une session Ecomap Lab, dans laquelle sera présenté le projet Montre Verte (voir visualisation) auquel nous avons participé :

Waag Society, FING, FutureEverything and Amsterdam Innovation Motor will host a one-day EcoMap Lab at PICNIC. We will build a shared understanding on how to map the environment (eg. energy, waste & mobility), aggregate the data and visualize it to promote behavioral change and reduce CO2 footprints. We will use alternative measurement networks and services that enable people to take active part. Based on international examples we will develop prototypes for getting, aggregating & visualizing environmental data in effective, useable and unexpected ways.

Featured Speakers

Featured Case Studies

Programme

  • 09:45 – 10:00 Hall open, welcome
  • 10:00 – 11:15 Presentations by internationally acclaimed speakers – open to all PICNIC Festival Participants
  • 11:15 – 12:00 Panel discussion
  • 12:00 – 13:00 BREAK
  • 13:00 – 17:00 Hands-on Lab @ Gashouder – invitation only

Themes

  • Applications for EcoMapping
  • Privacy, Data Ownership & Revocability of Data
  • Technology and Infrastructure
  • Mobile Data Collection and Vizualisation
  • Mass Participation and Engagement
  • Institutional Support and Governance

Sources :

Ecomap Lab in PICNIC [en ligne] www.picnicnetwork.org/page/52631/en (vérifié le 24/09/2009)

Montre Verte. [en ligne] www.lamontreverte.org/ (vérifié le 24/09/2009)

Illustration : capture d’écran de Montre Verte (expérimentation Amsterdam)

citymurmur.org

Mardi 15 septembre 2009

H18-poster

Le projet citymurmur.org, présenté au dernier colloque Hyperurbain, est une tentative d’hybridation entre données géospatiales et paysage médiatique, afin de produire une cartographie informationnelle plus attentive à l’impact de la médiasphère sur la ville, en l’occurence Madrid et New Orleans pour le moment.

On-line newspapers, information agency, blogs and personal websites, thematic media are monitored to highlight the pattern of perceptions on the urban space. This monitoring activity leads to the creation of an atlas that will produce – in real-time – different maps based on news sources, themes, and time. The atlas allows users to understand the urban space as a function of media attention and biases and social and cultural diversity of the city itself.

The goal of the project is to show how different media differently describe the urban space through the attention that is payed on each street of the city. In the hypothesis of the increasing importance of the on-line presence in contemporary society, a media geography has been generated intersecting 

the media scape with the geographical reality of the city.

CityMurmur aims at addressing maps and diagrams not as passive representation of realities but as tools for interpretation and action. It wants to build a time-based narration, an historical archive of media coverage of the urban space which is able to reveal some hidden dynamics useful for city policy support, critical media analysis, and sociocultural research.
 CityMurmur is an on-going project that will be performed in several cities. The first one is Madrid thank to the possibility given by Visualizar’08 workshop and OpenStreetMap for the valid data.

Sources :

Citymurmur [en ligne] citymurmur.org/ (vérifié le 14/09/2009)