Archive pour la catégorie ‘Architecture’

TerraNumerica : Zoom de Bertrand Planes

Mercredi 20 janvier 2010

VMA_Planes

Les services géographiques Web ont profondément standardisé la représentation urbaine comme son usage. Par l’adoption d’une perspective récursive, le projet Zoom désamorce le mode d’exploration traditionnel et la notion de seuil dans un espace éclaté et post-cubiste.

Les nouveaux outils de visualisation 3D permettent une exploration des villes. Se pose alors la limite du zoom avant. Cette dernière est liée aux informations collectées. L’image devient floue lorsque l’on dépasse la limite des données grâce au principe d’interpolation qui, appliqué à une image, insère des pixels supplémentaires entre ceux qui constituent l’image d’origine. Cette insertion se fait selon un principe simple de moyenne, générant à terme un floutage. On peut s’interroger sur cette illusion, et son intérêt. L’image ne possède pas plus d’information grâce à cette interpolation ; il s’agit d’un leurre, afin de ne pas limiter l’utilisateur et de le confronter à un arrêt brutal lors de son exploration.

Le projet se base sur cette notion de relation à la limite. Il s’agit d’un algorithme permettant une exploration continue de l’image en zoom avant, sans avoir recours à un floutage et proposant un mode exploratoire tirant parti de cette limite. Lors d’un zoom au-delà de la résolution, l’utilisateur pénètre alors progressivement dans une autre image, un autre espace géographique.

Cette image-texture est elle-même constituée d’autre images sélectionnées pour leur similitude de couleur et de forme avec l’image d’origine. Ces nouveaux éléments graphiques (sous texture) représentent d’autres espaces géographiques prélevés dans l’ensemble des textures de la ville et déplacent l’observateur à un autre endroit de la scène 3D : une déambulation « imprévisible»  et infinie dans l’espace dictée par le canevas de l’algorithme.

Zoom from bplanes on Vimeo.

Bertrand Planes est né à Perpignan en 1975 et a suivi un cursus complet à l’ESA de Grenoble. Depuis 2004, il travaille en association avec le CNRS. L’artiste a déjà exposé dans de nombreuses galeries et institutions internationales et figure à l’inventaire de quelques grandes collections.

TerraNumerica : Infinity de Florent di Bartolo

Mercredi 20 janvier 2010

infinity_expo

En traduisant une collection de photographies en couleurs selon une codification prédéfinie, et en maculant le modèle de la ville blanche, Infinity sublime l’injonction réaliste et redessine ainsi une approche inédite du territoire, entre figuration et abstraction.

Infinity est une plateforme Internet qui propose à ses visiteurs deux modes de participation. Le premier mode requiert une identification. Il permet au visiteur de se déplacer à l’intérieur d’un modèle 3D de Paris représentant le Panthéon et ses environs. Dans cet espace 3D, le visiteur peut se déplacer et déposer des images dont il décide de partager ou non la vue avec les autres visiteurs. Le second mode de participation ne requiert pas d’identification et permet à n’importe quel visiteur de se déplacer à l’intérieur de l’espace 3D sans pour autant avoir la possibilité de déposer des images. Dans ce second mode, aucune des images déposées dans le premier mode n’est affichée, pourtant celles-ci jouent un rôle majeur : les images sont responsables des différentes couleurs appliquées aux bâtiments qui constituent le modèle 3D. La couleur d’un bâtiment est choisie en fonction du nombre d’images déposées dans ses environs. Chaque nouvelle image permet de changer indéfiniment la couleur du bâtiment auprès duquel celle-ci a été déposée et de modifier ainsi la perception qui pourra être faite du modèle 3D.

Infinity – Prototype from Flo711 on Vimeo.

Chercheur en esthétique des nouveaux médias à l’université Paris 8, Florent di Bartolo écrit une thèse sur l’utilisation des bases de données dans la création artistique contemporaine. À côté de ses recherches, il développe une pratique artistique qui conçoit le Web comme un espace de production et de diffusion. Ses récents travaux accordent une place importante à la présence du visiteur dont il capture l’image où recense les actions. Sous un angle à la fois théorique et pratique, Florent di Bartolo cherche à produire un discours sur la nature des changements auxquels nous sommes aujourd’hui confrontés en terme de lecture et de mémorisation d’images.

TerraNumerica : Partially Buried University de Karen O’Rourke

Mercredi 20 janvier 2010

VMA_ORourke

Le projet met en exergue les notions de croissance et d’entropie, par un dialogue entre la nature et le construit, et de réflexivité par un mapping historique de l’art sur son lieu d’enseignement. Ou comment un élément d’histoire de l’art peut questionner la représentation et sa temporalité.

Robert Smithson a réalisé l’une de ses premières œuvres de Land Art à Kent, Ohio en janvier 1970. C’était « Partially Buried Woodshed» . Smithson disait alors qu’il avait toujours voulu enterrer un bâtiment. Moi, j’ai toujours voulu déterrer un Smithson. Imaginons qu’un homme de 70 ans se faisant appeler Robert Smithson refaisait surface en Europe. Est-ce un imposteur ? Souffre-t-il d’amnésie? Si Nancy Holt le reconnaîssait pour son mari et que la galerie James Cohan organisait une exposition de plusieurs nouveaux non-sites, l’UFR d’arts plastiques (Université Paris 1) pourrait l’inviter à réaliser une oeuvre de Land Art à Paris. Avec mes étudiants, je l’aiderais à ensevelir un bâtiment de l’université…

Le Centre St Charles (Université Paris 1) connaît un problème d’infiltration d’eau dû apparemment à la présence d’une rétention d’eau sur une terrasse du bâtiment. L’intervention consisterait à installer un jardin sur cette terrasse afin de capter l’eau résiduelle, embellir le lieu et contribuer au développement durable, tout en sachant que le bâtiment n’a pas été prévu pour soutenir la masse que représente un tel jardin. Il y a de fortes chances que la structure du bâtiment cède sous le poids du jardin. Le jardin tendrait donc à envahir le bâtiment.

Le projet consiste en la visualisation, grâce à une simulation en 3D, de l’ensevelissement du Centre Saint Charles par le jardin suspendu imaginé sur ses terrasses. Ce jardin est conçu pour rendre visible le conflit entre ordre et désordre. En simulant l’action de l’entropie, on explore le processus que l’artiste Robert Smithson appelait « désarchitecture ».

Karen O’Rourke.

Artiste née à Ithaca (USA), Karen O’Rourke vit et travaille à Paris (France). Maître de conférences à l’Université Paris 1. Chercheur au Laboratoire des arts et des medias (LAM-LETA) et au CITU (Création Interactive Transdisciplinaire Universitaire). Parmi ses projets recents : Paris Reseau/Network CD-Rom (2000), « aaa: l’archivage en tant qu’activité artistique»  (2000), « Une carte plus grande que le territoire»  (2001-2004), « Ruines à l’envers»  (2004–), « Eavesdroplets»  (2006-2007) et « Partially Buried University» . Lauréate du prix Leonardo en 1997. Prépare actuellement un livre « Walking and Mapping: Artists as Cartographers»  (MIT Press).

TerraNumerica : Découvrir et lire la ville

Mardi 19 janvier 2010

TerraNumerica
Scénario « Découvrir et lire la Ville» 

Atout majeur de la région Île-de-France, le tourisme connaît une profonde mutation à l’ère de la globalisation. Le voyageur est de plus en plus demandeur de services l’assistant dans ses déplacements et lui donnant à lire et comprendre la ville.

Le voyageur est fréquemment une personne peu familiarisée par l’environnement qu’il rencontre depuis son arrivée à l’aéroport, la gare, etc. Cas d’étude intéressant puisque les services fournis aux touristes peuvent en retour intéresser les habitants dans leur pratique de la ville, qu’il s’agisse de l’aider à se repérer (visites virtuelles pour visualiser des parcours, localiser des lieux de restauration, d’hôtellerie, de culture et de loisir), ou à lui fournir des informations à caractère patrimonial sur les monuments en réalité augmentée ou en réalité virtuelle. Entre la préparation de son voyage et son retour, il lui est nécessaire de pouvoir retrouver in situ les informations qu’il a pu préparer en ligne.

En exemple : visite de la Place du Panthéon, Paris. Illustration Frédéric Maurel.
Scénario d’interaction : Christophe Leclercq.

TerraNumerica : Inondations Paris 2010

Mardi 19 janvier 2010

TerraNumerica
Scénario « Inondation Paris 2010″

A l’heure où l’on se remémore la crue centennale de janvier 1910 (voir l’exposition « Paris inondé« ), qu’adviendrait-il aujourd’hui d’une tel événement ? La notion de risque majeur devient ici un enjeu de simulation pour les champs de l’urbanisme, du patrimoine et de la sécurité civile. Où l’imaginaire rencontre le réalisme.

Parce que la mémoire du risque de crue est endormie, les psychologues du risque s’accordent à penser que les Franciliens ont oublié la vulnérabilité de la ville. La simulation réaliste d’une inondation de type 1910 permet donc de préparer les habitants à gérer les conséquences de l’événement, et de sensibiliser les professionnels qui, en première ligne, doivent répondre à l’urgence (forces de sécurité, personnels de musées ou médicaux, etc.). Quel serait, par exemple, l’impact des différents seuils atteints sur les moyens de transports, et le déplacement des Franciliens. Qu’adviendrait-il des prestigieuses collections et réserves des musées, nombreux à border la Seine ? La notion d’immersion – ici trait d’union entre la technologie de réalité virtuelle et cette virtualité possiblement réelle – devient ici le moyen de mettre en situation et, surtout, de se poser les bonnes questions, en rassemblant les différents acteurs concernés devant une simulation réaliste pour l’analyse.

En exemple : conséquence d’une crue de type 1910 sur l’éclairage de la rue Soufflot, Paris (sources : Mairie de Paris). Scénario d’utilisation (coordination) : Christophe Leclercq. Illustration Frédéric Maurel. Nous nous sommes basés sur les sources fournies par le site de la Mairie de Paris : « Si la Seine était en crue ?»  (carte du 5ème)

Projet : serious game à destination des habitants et des professionnels de sécurité pour sensibiliser aux risques de crues et notamment visualiser l’impact sur les transports.


A propos des inondations :

Muriel Valin, « Le spectre de la crue de 1910 mobilise Paris»  in Sciences et Vie, janvier 2010, numéro 1108. [dans lequel le projet TerraNumerica est cité]

Dossier « Paris, crue de 1910″ in France Culture [en ligne] sites.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/dossiers/2010/crue-seine/

Guillaume Launay, « Paris: une crue et c’est cuit»  in Liberation.fr, 19 janvier 2010 [en ligne] www.liberation.fr/terre/0101614407-paris-une-crue-et-c-est-cuit

Fanny Mahieux, « La grande crue de 1910″ in figaroscope.fr, 13 janvier 2010 [en ligne] www.lefigaro.fr/sortir-paris/2010/01/08/03013-20100108DIMWWW00614-l-inondation-de-1910-a-paris.php

Site de l’exposition « Paris inondé»   [8 janvier - 28 mars 2010] [en ligne]  http://inondation1910.paris.fr/

Mairie de Paris. « Si la Seine était en crue»  [en ligne] www.paris.fr/portail/Environnement/Portal.lut?page_id=1314&document_type_id=5&document_id=5936&portlet_id=3142

Docu-fiction « Paris 2011, la grande inondation»  [en ligne] wiki.france5.fr/index.php/PARIS_2011_-_LA_GRANDE_INONDATION



TerraNumerica : Habiter la Ville

Mardi 19 janvier 2010

Nous présentons quelques scénarios d’utilisation d’une base de données urbaines, réalisés dans le cadre du projet TerraNumerica (Cap Digital).

TerraNumerica
Scénario « Habiter la Ville» 

La situation de recherche immobilière constitue un étape décisive de rencontre avec une ville. Pour l’agence immobilière, il s’agira de mieux définir l’offre et pour l’éventuel acheteur ou locataire, d’identifier plus rapidement la nature des offres et leur inscription dans le tissu de services urbains.

Élaboré dans la perspective d’usage de plusieurs terminaux, le scénario propose de prendre connaissance, in situ (par exemple lors d’une déambulation urbaines où l’on apprécierait une rue ou un quartier donné) comme à distance (depuis un poste fixe, sur le Web), des caractéristiques d’un appartement et de son contexte limitrophe. Les multiples critères présidant à la sélection d’une offre immobilière à la location ou à l’achat ont pu être étudiés. En premier lieu, les caractéristiques d’un logement (prix, charges, aménagement intérieur, etc.) et du bâtiment qui le comprend (avec ou sans ascenseur, point de vue depuis un balcon, ensoleillement, etc.), ainsi qu’en second lieu, les caractéristiques de l’environnement dans lequel il s’inscrit : densité de service de proximité du quartier, des transports publics, de santé ou d’éducation (crèche, écoles primaires, secondaires, lycée, etc.).

En exemple : recherche immobilière rue Soufflot, Paris. Illustration Frédéric Maurel.
Scénario d’interaction (coordination) : Christophe Leclercq.

En projet : exploitation des données de la plateforme Citypulse du projet Montre Verte, en proposant une visualisation du bruit moyen d’une rue et de la qualité de l’air www.lamontreverte.org/

La Ville, son Modèle et l’Artiste. Exposition-démonstration (14-24 janvier 2010, Bellevilloise)

Mercredi 6 janvier 2010

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Dans le cadre du projet TerraNumerica, le CITU (université Paris 8, laboratoire Paragraphe / université Paris 1, LAM), présente :

 LA VILLE, SON MODELE ET L’ARTISTE

Le CITU dans TerraNumerica : les artistes s’emparent des modèles urbains.

TerraNumerica, 3 ans de recherche sur les nouvelles formes de représentation urbaine, du modèle à l’information, se clôt avec la présentation des résultats. C’est aussi l’occasion pour les artistes de s’approprier la ville informée. Les systèmes d’information géolocalisée se multiplient. La fusion de la carte et du territoire induit un nouveau regard sur le monde. L’appropriation artistique de ces outils en révèle le potentiel, les limites et les inquiétudes. C’est là une des problématiques de recherche et création du CITU liée à l’exploration des complexes urbains et de leur nouvelle porosité informationnelle.

À partir du 14 janvier, journée de présentation du programme de recherche TerraNumerica par les 17 partenaires.

En clôture de cette journée, et jusqu’au 24 janvier, le CITU inaugurera l’exposition des propositions développées par les artistes dans le cadre de TerraNumerica.

Avec les installations de:

Florent di Bartolo: Infinity

Ce projet de site Internet propose à ses utilisateurs de se connecter à une interface 3D pour importer et géolocaliser leurs images de Paris. En mode visiteur, les bâtiments et le sol se retrouvent colorés en fonction de la position occupée dans le mode participatif par les images publiques et privées, la couleur dépendant de leur quantité en un emplacement donné.

Maurice Benayoun: Last life

Sur Internet, un univers tridimensionnel blanc, une ville (Paris). La ville est peuplée d’images provenant de webcams. On y découvre la vraie vie des participants. L’observer, c’est offrir des points de vie. Être observé, c’est gagner des points. Quel que soit l’objectif que le participant s’est fixé, atteindre la plus grande visibilité ou rester dans l’anonymat le plus profond, il devra modifier sa vraie vie telle qu’elle apparaît dans la fenêtre de la webcam soit pour justifier l’attention que le visiteur lui portera ou encore pour préserver sa discrétion.

Mayumi Okura et Dominique Cunin: Paris-Souvenir

Le temps passé dans différents lieux au fil d’un trajet urbain constitue la matière première de Paris souvenirs. Il propose de représenter le degré de précision des souvenirs que nous avons des rues que nous avons empruntées sous la forme de sculptures de petite échelle et enserrées dans des boules à neige de type touristique. Seuls les bâtiments situés autour du trajet décrit par la personne dans ses déplacements sont représentés. Plus le temps passé dans un lieu et long, et plus sa représentation est précise et de grandes dimensions.

Karen O’Rourke: Partially Buried University

L’amphithéâtre du Centre Saint Charles (Université Paris 1) connaît un problème d’infiltration en raison de la présence d’une zone de rétention sur la terrasse du bâtiment. Croisant cette réalité prosaïque avec la notion d’entropie, au coeur du projet Partially Buried University de l’artiste Robert Smithson, le visiteur est invité à participer à l’élaboration d’un jardin suspendu imaginé sur cette même terrasse afin de capter l’eau résiduelle. Aménagement qui pourrait toutefois participer de l’ensevelissement du Centre Saint Charles.

Bertrand Planes: Zoom

Le projet Zoom traite de la notion de relation à la limite. Il propose un mode exploratoire alternatif à celui en usage dans les services cartographiques de type Google Earth : une navigation continue dans la texture en zoom avant, sans avoir recours aux effets de l’interpolation, ceux-là même qui participent de l’illusion de zoom. Chaque vue est alors composée d’une mosaïque d’images dont l’échelle est conservée dans une progression sans fin.

Seront également présentés pendant la durée de l’exposition:

Le télescope de réalité virtuelle réalité augmentée conçu, développé et produit par le CITU dans le cadre de TerraNumerica avant son installation sur la terrasse de l’Arc de Triomphe. Un nouveau laboratoire pour expérimenter les nouvelles formes du regard sur la ville.

Texture participative : la peau de la ville, nouvelle surface d’écriture.

La Montre Verte : capteurs individuels au service d’une cartographie participative et temps réel de la pollution urbaine.

Ainsi que 3 projets-concepts de l’Atelier de Design Numérique de L’ENSCI-les Ateliers.

TerraNumerica est un projet du Pôle de compétitivité Cap Digital sur le développement de nouveaux outils de modélisation de la ville et d’exploration informationnelle du web à la réalité virtuelle en passant par le mobile et la réalité augmentée.

Infos pratiques :

du 14 au 24 janvier 2010
de 12h à 19h

Le SAS à la Bellevilloise

19-21 rue Boyer

Paris 20eme

Contact : helene.perreauATcitu.info

VMA_vernissage

« 3D mash-up maps let you ‘edit’ the world»  (New Scientist)

Vendredi 27 novembre 2009

Le mashup cartographique 3D fait l’objet d’un article de Colin Barras publié dans New Scientist. Il est l’occasion de faire le point sur différents projets rivaux, et notamment les recherches anglaises basées sur l’usage du LIDAR, et d’envisager également l’intérêt et les usages possibles de ces nouvelles cartes 3D réalistes.

ARMCHAIR explorers who soar over 3D cityscapes on their computer may be used to the idea of maps with an extra dimension. But they are now getting accurate enough to offer much more than a preview of your next holiday destination. Accurate, large-scale 3D maps could soon change the way we design, manage and relate to our urban environments.

« Everyone is now familiar with 3D maps, we’re trying to take them beyond simple visualisation,»  says Glen Hart, head of research at the Ordnance Survey (OS), the UK government’s mapping agency, based in Southampton.

[Lire la suite]

Sources :

Colin Barras, « 3D mash-up maps let you ‘edit’ the world»  New Scientist»  in New Scientist [en ligne] www.newscientist.com/article/mg20427366.400-3d-mashup-maps-let-you-edit-the-world.html (vérifié le 27 novembre 2009)

Google Building Maker

Mercredi 14 octobre 2009

Nouvel épisode de l’économie de la participation version Google. Ou pourquoi se casser la tête quand on peut retirer les bénéfices d’un travail que l’on a fait faire gratuitement par les internautes :

We like to think of Building Maker as a cross between Google Maps and a gigantic bin of building blocks. Basically, you pick a building and construct a model of it using aerial photos and simple 3D shapes – both of which we provide. When you’re done, we take a look at your model. If it looks right, and if a better model doesn’t already exist, we add it to the 3D Buildings layer in Google Earth. You can make a whole building in a few minutes.

Comme le dit la vidéo : tellement « Fun, easy» …

Sources :

« Introducting Google Building Maker»  in The Official Google Blog [en ligne] http://googleblog.blogspot.com/2009/10/introducing-google-building-maker.html (vérifié le 14/10/2009)

L’enjeu Capital(es) Les métropoles de la grande échelle

Lundi 21 septembre 2009

Enjeu_capitable

2 journées de colloque organisées par le Centre Pompidou, et consacrées aux métropoles de la grande échelle.

Outre « Chaos génériques» , session dans laquelle Rem Koolhaas, entre autres invités prestigieux, interviendra, nous nous intéresserons à la session intitulée « Perspectives morphogénétiques»  :

Si la notion d’un corps urbain est née avec les grandes visions mécanistes du XVIIe et du XVIIIe siècles, l’idée contemporaine d’une cité en perpétuelle mutation animée par des réseaux drainant des domaines quantitatifs et qualitatifs a réactivé la mise en place d’un cadre de description organiciste. Contre la vision mécaniste de la cité, posant le domaine urbain comme une machine, les métabolistes japonais ont imaginé la cité comme un corps vivant, un organisme en mutation perpétuelle où les transformations étaient à penser en termes de greffe ou d’hybridation. Ce modèle encore métaphorique pour les métabolistes est devenu un véritable instrument pour comprendre les phénomènes d’autorégulation des grands pôles urbains. Utilisant la théorie des jeux puis les modèles morphogénétiques issus des mathématiques fractales, l’analyse urbaine s’est de plus en plus approprié les outils de la description biomorphique.

Sources : L’Enjeu Capital(es). Les métropoles de la grande échelle. Centre Pompidou Paris. [en ligne] http://metropoles.centrepompidou.fr/ (vérifié le 21/09/2009)

Illustration : capture d’écran de la page d’accueil du site L’Enjeu Capital(es). Les métropoles de la grande échelle [en ligne] http://metropoles.centrepompidou.fr/