Archive pour la catégorie ‘Réflexions (livres, articles, etc.)’

Appel à communication : 25e Conférence Cartographique Internationale (3 – 8 juillet 2011)

Vendredi 4 décembre 2009

CCI

Cet appel à communication (à échéance relativement longue: date limite de soumission le 4 octobre 2010) témoigne de l’ouverture (nécessaire) de la discipline cartographique aux sciences de l’information et de la communication -cf. le thème « Lumières sur la cartographie et les SIG»  proposée par l’Association Cartographique Internationale-, ainsi qu’aux appropriations artistiques -cf. « Place sera faite aussi bien aux liens entre le web 2.0 et l’information géographique qu’à ceux entre l’art et la cartographie numérique» -, ce dont nous ne pouvons que nous réjouir :

En 2011 la France accueille la 25e conférence de l’Association Cartographique Internationale et fête à cette occasion les 50 ans de la première assemblée générale de l’association. Durant ces 50 ans, l’ACI a su avec talent conserver ses deux objectifs fondamentaux : être, grâce à un contenu scientifique solide et renouvelé, la conférence internationale de référence en matière de cartographie et de géomatique et rester une conférence ouverte à différents publics : les chercheurs, les décideurs dans le domaine de la géomatique, les enseignants et les amoureux de la cartographie.

Pour ce faire, le congrès est organisé en quatre secteurs :

  • La conférence à proprement parler, qui présente pendant 5 jours environ 500 communications orales organisées en sessions thématiques reflétant les 28 commissions et groupes de travail de l’ACI.
  • Des ateliers de travail scientifiques organisés par les commissions de l’association.
  • Une exposition présentant les acteurs de la géomatique : les fournisseurs de logiciels, de matériels, de bases de données, de cartes, les entreprises de conseil ou encore les écoles ou éditeurs en géomatique.
  • Deux expositions de cartes, l’une des productions les plus récentes d’une cinquantaine de pays, l’autre de dessins d’enfants.

En organisant l’ACI en juillet 2011, sous le thème Lumières sur la cartographie et les SIG, le Comité Français de Cartographie veut allier la diversité thématique, la qualité des interventions et la modernité :

  • La diversité sera assurée par la variété thématique des 28 commissions et groupes de travail des plus théoriques (théories de la cartographie et de la modélisation spatio-temporelle) aux plus pratiques (lignes de productions, nouveaux logiciels, saisie participative ou encore droit des données).
  • La qualité des interventions sera assurée par une sélection permettant d’accueillir aussi bien le public de scientifiques de pointe qu’un public plus large grâce à trois types de communications :
    • des communications de référence, sélectionnées sur papiers longs par le comité scientifique seront éditées dans un ouvrage scientifique diffusé lors de la conférence
    • des communications sélectionnées sur résumés. Ces papiers seront édités sous forme numérique.
    • des posters seront édités eux aussi sous forme numérique.
  • L’actualité scientifique et technique sera largement présente par l’accent mis sur les nouvelles théories et pratiques liées à la cartographie, à la géomatique et à l’informatique. Place sera faite aussi bien aux liens entre le web 2.0 et l’information géographique qu’à ceux entre l’art et la cartographie numérique.

En accueillant les acteurs scientifiques et industriels majeurs de la cartographie et des SIG à Paris en 2011, nous souhaitons permettre à tous de mieux connaître l’histoire et l’état actuel de notre discipline mais aussi de participer à la construction de l’avenir d’un secteur essentiel pour la sécurité de tous, pour le développement durable de l’ensemble de la planète, et pour l’exercice par chacun de son rôle de citoyen du monde.

Sources:

25th International Cartographic Conference / 25e Conférence Cartographique Internationale [en ligne] www.icc2011.fr/fr (vérifié le 03/12/2009)

« 3D mash-up maps let you ‘edit’ the world»  (New Scientist)

Vendredi 27 novembre 2009

Le mashup cartographique 3D fait l’objet d’un article de Colin Barras publié dans New Scientist. Il est l’occasion de faire le point sur différents projets rivaux, et notamment les recherches anglaises basées sur l’usage du LIDAR, et d’envisager également l’intérêt et les usages possibles de ces nouvelles cartes 3D réalistes.

ARMCHAIR explorers who soar over 3D cityscapes on their computer may be used to the idea of maps with an extra dimension. But they are now getting accurate enough to offer much more than a preview of your next holiday destination. Accurate, large-scale 3D maps could soon change the way we design, manage and relate to our urban environments.

« Everyone is now familiar with 3D maps, we’re trying to take them beyond simple visualisation,»  says Glen Hart, head of research at the Ordnance Survey (OS), the UK government’s mapping agency, based in Southampton.

[Lire la suite]

Sources :

Colin Barras, « 3D mash-up maps let you ‘edit’ the world»  New Scientist»  in New Scientist [en ligne] www.newscientist.com/article/mg20427366.400-3d-mashup-maps-let-you-edit-the-world.html (vérifié le 27 novembre 2009)

Livre : Rethinking Maps. New Frontiers in Cartographic Theory

Lundi 9 novembre 2009

Nouvelle parution invitant à réfléchir sur le renouvellement de la cartographie, sous la direction de Martin Dodge, Rob Kitchin et Chris Perkins:

Maps are changing. They have become important and fashionable once more. Rethinking Maps brings together leading researchers to explore how maps are being rethought, made and used, and what these changes mean for working cartographers, applied mapping research, and cartographic scholarship. It offers a contemporary assessment of the diverse forms that mapping now takes and, drawing upon a number of theoretic perspectives and disciplines, provides an insightful commentary on new ontological and epistemological thinking with respect to cartography.

This book presents a diverse set of approaches to a wide range of map forms and activities in what is presently a rapidly changing field. It employs a multi-disciplinary approach to important contemporary mapping practices, with chapters written by leading theorists who have an international reputation for innovative thinking. Much of the new research around mapping is emerging as critical dialogue between practice and theory and this book has chapters focused on intersections with play, race and cinema. Other chapters discuss cartographic representation, sustainable mapping and visual geographies. It also considers how alternative models of map creation and use such as open-source mappings and map mash-up are being creatively explored by programmers, artists and activists. There is also an examination of the work of various ‘everyday mappers’ in diverse social and cultural contexts.

This blend of conceptual chapters and theoretically directed case studies provides an excellent resource suited to a broad spectrum of researchers, advanced undergraduate and postgraduate students in human geography, GIScience and cartography, visual anthropology, media studies, graphic design and computer graphics. Rethinking Maps is a necessary and significant text for all those studying or having an interest in cartography.

Lire les 30 premières pages ici

Source:

« Rethinking Maps. New Frontiers in Cartographic Theory»  in Routledge [en ligne] www.routledge.com/books/Rethinking-Maps-isbn9780415461528

Traité sur la ville

Jeudi 3 septembre 2009

Un nouvel ouvrage de 816 pages publié aux PUF, sous la direction de Jean-Marc Stébé et Hervé Marchal, témoignant de l’intérêt, dans le champ de la recherche, pour le phénomène urbain et se présentant comme « une synthèse réunissant les meilleurs spécialistes des questions urbaines, la ville cristallisant en elle aujourd’hui la majorité des problématiques politiques, économiques et sociales du monde globalisé»  :

L’esprit de ce Traité sur la ville réside dans la précision avec laquelle chaque auteur a « traité » une dimension incontournable de l’objet « ville ». En d’autres termes, la ville est appréhendée à partir de multiples thématiques, de nombreux aspects et de diverses problématiques relevant de disciplines aussi variées que la géographie, la philosophie, l’architecture, l’urbanisme, l’aménagement, l’histoire, les sciences politiques, la sociologie ou encore la psychosociologie.
C’est la première fois qu’un même ouvrage englobe de façon synthétique des approches aussi variées pour comprendre cette forme de vie humaine qu’est la ville dans toute son épaisseur historique, culturelle, sociale, politique et économique.
Au moment où plus de la moitié de la population mondiale vit dans une ville, il est plus que jamais urgent de mettre en perspective cette nouvelle condition urbaine mondiale qui prend forme sous nos yeux et qui va décider de l’avenir de l’humanité, pour le meilleur et pour le pire.

Nous nous intéresserons plus particulièrement aux chapitres VII portant sur « Mobilité, réseaux et flux« , X sur les « Arts»  et XI sur les « Utopies urbaines» .

Sources:

« Traité sur la ville» . in puf [en ligne] www.puf.com/wiki/Autres_Collections:Trait%C3%A9_sur_la_ville (vérifié le 3 sept. 2009)

« Le Territoire des philosophes. Lieu et espace dans la pensée au XXe siècle» , sous la direction de Thierry Paquot et Chris Younès

Mercredi 26 août 2009

Les sciences humaines s’activent autour de la notion de territoire. Michel Foucault a sans doute été l’un des philosophes à s’intéresser le plus à la notion d’espace (cf. « Des espaces autres» ), émettant l’hypothèse que le 20e siècle – après l’attention portée sur le temps au 19e – allait peut-être davantage questionner ce concept (bien vu !). En attendant la publication du texte de Valérie November, Eduardo Camacho-Hübner et de Bruno Latour  intitulé « The Territory is the Map – Space in the Age of Digital Navigation », voici un ouvrage collectif rassemble la présentation par de jeunes philosophes de philosophes qui, de Simmel à Sloterdijk, abordent les notions de lieu, d’espace et de territoire :

L’espace, le lieu, le territoire, la ville, le paysage ne sont pas des sujets étudiés prioritairement par les philosophes contemporains, alors même que l’urbanisation représente dorénavant un phénomène planétaire. Pourtant certains les considèrent avec sérieux : qu’ils reviennent au topos ou à la khorâ des philosophes grecs, qu’ils discutent de l’apport des éthologues et autres naturalistes sur les processus de territorialisation propre à la faune et à la flore, qu’ils explorent le cyberspace, arpentent les réseaux télécommunicationnels ou errent dans les mégapoles et banlieues des villes plus ou moins hospitalières, ils nous aident à penser le devenir urbain de l’être.
Cet ouvrage original et pionnier offre au lecteur un éventail des théories qui accordent au territoire spécifique à l’existence humaine une place essentielle. Ainsi, vingt philosophes du XXe siècle – Simmel, James, Bergson, Heidegger, Weil, Bachelard, Merleau-Ponty, Arendt, Jonas, Wittgenstein, mais aussi Lefebvre, Derrida, de Certeau, Levinas, Foucault, Deleuze et Guattari, Maldiney, Nancy, Sloterdijk – se trouvent présentés par de jeunes philosophes et de plus anciens, tous confirmés.
À l’heure des migrations – forcées ou non –, du défi environnemental, de la « crise » des banlieues, du mal-être croissant dans des formes indignes d’habitation, de la discontinuité des géographies intimes, il est grand temps de s’interroger sur les liens que les humains entretiennent avec les lieux et la terre.

Collectif. Le territoire des philosophes. Lieu et espaces dans la pensée au XXe siècle. Paris : La Découverte, 2009. 396 pages. 26 euros.

IMG MGMT: The Nine Eyes of Google Street View

Mardi 25 août 2009

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On se souvient de la manière dont le service Google Street View avait été accueilli par les internautes, lors de sa mise en ligne. La présence des photos plus ou moins insolites avait alors suscité en réaction la création de blogs se donnant pour objectif de les répertorier, parfois pour critiquer l’entreprise, et comme d’accoutumé, servant en retour à Google pour corriger le tir comme avec la décision prise de flouter les visages, etc., (le « participatif à son insu» ), tout en poursuivant le travail.

L’artiste Jon Rafman a récemment publié sur Art Fag City un essai illustré dont le titre – The Nine Eyes of Google Street View -  fait référence à l’appareil photographique disposant de 9 ouvertures, utilisé par les désormais fameuses Google cars, et tente d’articuler une réflexion critique

Street View collections represent our experience of the modern world, and in particular, the tension they express between our uncaring, indifferent universe and our search for connectedness and significance. A critical analysis of Google’s depiction of experience, however, requires a critical look at Google itself. [...] This very way of recording our world, this tension between an automated camera and a human who seeks meaning, reflects our modern experience.

Il conclut ainsi sur le rôle de l’artiste/curator :

The collections of Street Views both celebrate and critique the current world. To deny Google’s power over framing our perceptions would be delusional, but the curator, in seeking out frames within these frames, reminds us of our humanity. The artist/curator, in reasserting the significance of the human gaze within Street View, recognizes the pain and disempowerment in being declared insignificant. The artist/curator challenges Google’s imperial claims and questions the company’s right to be the only one framing our cognitions and perceptions.

[Lire l'essai complet]

Sources :

John Rafman. « IMG MGMT: The Nine Eyes of Google Street View»  in Art Fag City [en ligne]. www.artfagcity.com/2009/08/12/img-mgmt-the-nine-eyes-of-google-street-view/ (vérifié le 25 août 2009)

Illustration : capture d’écran (au  aout 2009) du 20 Rue de la Vicarie, à Saint Brieuc, témoignant de la correction apportée par Google au défaut repéré dans l’une des images publiées dans l’essai.

« Ces technologies qui permettent de découvrir autrement le patrimoine»  (Le Figaro)

Mardi 28 juillet 2009

Un article d’Éric Biétry-Rivierre paru dans le Figaro.fr du 27 juillet 2009, mentionne divers projets de réalité augmentée dans le domaine du patrimoine, dont le télescope de réalité augmentée :

Les nouvelles technologies ont envahi les lieux de découverte des sciences et des techniques comme le Futuroscope de Poitiers ou la Cité de la Villette à Paris. C’est maintenant au tour des musées d’archéologie, d’antiquités, de peintures anciennes et aux sites historiques de s’équiper. Certes, les budgets nécessaires sont encore coûteux mais les systèmes qui permettent d’offrir au public une visite mille fois plus passionnante qu’avant existent. Avec eux, c’en est fini des salles aux parquets qui craquent et des monuments certes vénérables, mais aux trois quarts en ruine. Internet, la 3D et l’imagerie de synthèse offrent des immersions virtuelles quasi parfaites dès lors qu’elles se basent sur la recherche scientifique et sont encadrées par des historiens. [Lire la suite]

Sources :

BIETRY-RIVIERRE, Éric. « Ces technologies qui permettent de découvrir autrement le patrimoine»  in Le Figaro.fr. [en ligne] www.lefigaro.fr/culture/2009/07/27/03004-20090727ARTFIG00225-ces-technologies-qui-permettent-de-decouvrir-autrement-le-patrimoine-.php (vérifié le 28/07/2009)

Programme du colloque HyperUrbain.2 « Nouvelles cartographies, nouvelles villes ?»  – 3 et 4 juin 2009 – Cité des Sciences et de l’Industrie, Paris.

Vendredi 15 mai 2009

3 juin 2009

8H30 enregistrement

09h45 – 10h15 :

Ouverture : Daniel Kaplan (FING), Khaldoun Zreik (CITU-Paragraphe, Université Paris8)

10h15 – 11h00 :

Espace de la ville, espace de la carte. De l’analogie à la coexistence
Boris Beaude (Laboratoire Chôros – École Polytechnique Fédérale de Lausanne)

11h00-11h30 Pause

11h30-13h00

Cartographie numérique en ligne nouvelle génération : Impacts de la néogéographie et de l’information géographique volontaire sur la gestion urbaine participative
Mericskay Boris(1), Roche Stéphane(2)
(1)Département de géographie, Université Laval, Québec, Canada
(2)Département des sciences géomatiques, Université Laval, Québec, Canada

New maps from the media-city: CityMurmur as a tool for the visualization of urban space
Marco Quaggiotto(1), Donato Ricci(1), Gaia Scagnetti(1), Giorgio Caviglia(2), Michele Graffieti(2), Samuel Granados Lopez(3), Daniele Guido(2)
(1)Politecnico di Milano, INDACO dept., Italie
(2)Politecnico di Milano, Facoltà del Design, Italie
(3)Universidad de Malaga, Espagne

Terra Magna : enjeux et usages d’un SIG 3D pour l’aménagement et l’urbanisme
Bruno Hilaire(1), Nicolas Klein(2)
(1) CSTB, Marne la Vallée, France
(2) STAR-APIC, Cachan, France

14h30-16h30

Cartes à l’écoute de la ville : Prolégomènes pour le renouvellement des cartographies acoustiques de la ville européenne
Olivier Balaÿ, CRESSON – UMR CNRS 1563, Laboratoire BRAUP/ MCC, Ecole d’Architecture de Grenoble, France

Ville cartographiée, cartographie de la ville : Le jardin public : un contrepoint atmosphériste à la promenade numérique et artistique
Laurent Desombre , Smaîl Khainnar, Patrizia Laudati
Laboratoire des Sciences de la Communication LSC, Université de Valenciennes et du Hainaut Cambrésis, France

Hyper‐Local Internet: la nouvelle dimension des espaces publiques des nos villes?
Collectif IMAGINARIO (Francesco Cingolani, Domenico Di Siena)
Università Politecnica di Madrid, Dipartimento di Urbanistica, Espagne

16h00-16h30 Pause

16h30-17h30 :

Les villes face aux défis des nouvelles cartographies numériques
Loïc HAY, Artesi – Ile de France

4 juin 2009

09h30-10h15 :

Le monde carte, la fusion critique et autres pratiques de décryptage urbain
Maurice Benayoun, Université Paris 1, France

10h15-11h00 :

Towards an Ambient Europe of and for citizens
Rob van Kranenburg, Resonance Design, Gent, Belgique

11h30-13h00

Le piéton dans la ville : Nouvelles épreuves de la micromobilité hyperdocumentée
Sophie Pène, GRIPIC-EA 1498, Université Paris IV, France

Art et cartographie, rendre visible l’invisible :
Cartographie de la présence relative de multiples humains distribués au sein de l’espace urbain.
Natacha Roussel, Experientiæ Electricæ, France

14h30-16h00

Projet urbain : de la collaboration à l’environnement virtuel
Ève ROSS, Centre de recherche sur les médiations, Université Paul Verlaine – Metz, France

Les nouveaux usages géographiques du cyberespace
Jéremie Valentin, Laboratoire Mutations des Territoires en Europe (CNRS FRE 3027), Université Montpellier III, France

Les usages d’une carte dynamique en situation de catastrophe naturelle
Marc Relieu, Télécom Paristech, Département Sciences Economiques et Sociales, SophiaAntipolis, France

16h00-18h30 :

Atelier Cartographie numérique environnementale : le projet « la montre verte / citypulse » en trois moments
16h00-17h00 :
1-Expérimentation avec les montres capteurs, promenade autour de la cité des Sciences (animateur : Thierry Marcou, FING – Christophe Leclercq, CITU-Paragraphe)
2-Atelier technique, visualisation de données avec Google Maps (animateur : Bernhard Rieder, Citu-Paragraphe)
17h00-18h30
3-Analyse et discussion à partir des retours d’expérimentation, perspectives et enjeux de la captation distribuée de données environnementales (animation : partenaires du projet « la montre verte / citypulse »

Entrée libre sur inscription à hyperurbain@europia.org

Informations complètes sur le site hyperurbain.net/

(Grand) Paris.

Vendredi 15 mai 2009

Paris se projette dans l’avenir, comme le manifeste toute une littérature futurologiste qui aurait paru quelque peu surannée il y a encore quelques années.

Alors que l’exposition consacrée aux résultats de la consultation internationale sur le Grand Paris, sur « la métropole du XXIe siècle de l’Après-Kyoto » et « le diagnostic prospectif de l’agglomération parisienne”, est ouverte au public au musée de la Cité de l’architecture & du patrimoine depuis le 30 avril dernier, et que l’Atelier Parisien d’Urbanisme (APUR) publie Une petite synthèse du Grand Pari(s) de l’agglomération parisienne pour y voir plus clair, un article de François Ascher -qui a récemment reçu le Grand Prix de l’Urbanisme 2009- vient tempérer l’enthousiasme qui auréole la démarche de consultation d’architectes, et appelle à une recherche en urbanisme :

Que pensez-vous des débats sur le Grand Paris ?

L’initiative du gouvernement a eu le mérite de réinjecter les enjeux métropolitains et les grands intérêts économiques dans le débat, alors que le schéma directeur de la région se contentait d’additionner des demandes locales. Malheureusement, il n’aurait pas fallu confier ce travail à des architectes : ça reste assez pauvre, même si le côté stars a servi la communication. Une vraie recherche sur les métropoles et les conurbations aurait permis de mieux cadrer le débat. Si mon prix peut servir à dire une seule chose, c’est qu’il faut absolument relancer la recherche en urbanisme.

[lire la suite]

Recherche dans laquelle, pouvons-nous ajouter,  doit prendre place une réflexion sur les relations entre NTIC et territoires.

Sources :

« Le Grand Paris» . In Cité de l’architecture et du patrimoine. [en ligne] www.citechaillot.fr/exposition/musee/expositions_du_musee.php?id=80 (vérifié le 15 mai 2009)

ALLIX, Grégoire. Entretien avec François ASCHER. « Les villes se construisent sur des compromis» . In Le Monde. [en ligne] www.lemonde.fr/archives/article/2009/05/14/les-villes-se-construisent-sur-des-compromis_1192950_0.html (vérifié le 15 mai 2009)

Illustration : Visualisation du projet de Winy Mas Equipe MVRDV pour le Grand Paris (Sources : Site de la Cité de l’Architecture et du Patrimoine)

Semaine de lancement du médialab du 25 au 28 mai 2009

Mercredi 6 mai 2009

Sciences-Po invite de prestigieux chercheurs dont Carlo Ratti, directeur de SENSEable City Lab, un des principaux acteurs de l’actuel renouvellement cartographique, dont certains projets ont été recensés sur ce blog :

La Direction Scientifique a le grand plaisir de vous inviter à la semaine de lancement du médialab, qui se déroulera du 25 au 28 mai 2009, à Sciences Po Paris, au 13 rue de l’Université (Paris 7ème).

Pour l’inauguration du médialab, nous avons demandé à trois personnalités internationales de montrer comment l’accès aux nouvelles données numériques avait modifié les questions de leurs domaines respectifs:

Le lundi 25 mai: Richard Rogers, de l’Université d’Amsterdam, directeur de la fondation Govcom.org, auteur de Information Politic on the Web, MIT Press, Cambridge Mass (2005), montrera comment suivre la politique sur le web;

Le mardi 26 mai: Yochai Benkler, de la Law School de Harvard, co-directeur du Berkman Center for Internet and Society, auteur du livre important The Wealth of Networks. How Social Production Transforms Market and Freedom, Yale University Press, New Haven (2006), montrera ce qu’on peut faire en science politique en utilisant les données numériques;

Le jeudi 28 mai: Carlo Ratti, du MIT, directeur du SENSEable City Lab, nous montrera comment le numérique modifie l’appréhension de la ville et des études urbaines;

Programme complet :  www.sciences-po.fr/recherche/news/communiques/medialab.htm

Sources :

« La Semaine de lancement du médialab du 25 au 28 mai 2009″ in SciencesPo. [en ligne] www.sciences-po.fr/recherche/news/communiques/medialab.htm (vérifié le 05/05/2009)