Archive pour la catégorie ‘Fictionnalisation du réel’
Reality Festival – du 30 octobre au 2 novembre
Dimanche 2 novembre 2008Manifestation comprenant une exposition avec, entre autres, des projets artistiques d’Agnès de Cayeux, David Guez, d’Alain della Negra et Kaori Kinoshita.
Programme du dimanche :
L’exposition est ouverte au public en entrée libre
du vendredi 31 octobre au dimanche 02 novembre 2008 de 11h à 22h.Dimanche 2 novembre
- 15h00-18h00
Conférence n°3
Les mondes virtuels, supports et relais artistiques.
Quels sont les apports et les nouveaux supports qui sont possibles sur les mondes virtuels?
Pourquoi il est intéressant d’importer l’art, la litterature, la musique, la vidéo sur les mondes virtuels?
Focus sur le machinima : un nouveau média d’expression artistique. - 19h00-20h30
Vjing et guitare électrique Live
« Ministry Of Night » Kanika Langlois (Vj K-KI) & Maxime Delpierre - 20h45-21h00
Performance visuelle, sonore et virtuelle
« Mélusine » Laura Mannelli avec Dye, Frederick Thompson et ilkie - 21h30-22h10
Total Action Performance (vidéo, musique électronique, lecture et chant)
« John Merrick mutates White&Sticky » Colin Ledoux, Octavio Escali, Mark Kerr et Baptiste Veilhan
Sources :
Reality Festival. [en ligne]. www.reality-festival.com/ (vérifié le 02/11/2008)
« Détours de carte» (Libération)
Dimanche 8 juin 2008A la suite d’un reportage de Canal + ayant présenté un ensemble de travaux réalisés pour être vus depuis le ciel – comme celui d’Aram Bartholl qui reproduit une icône spécifique à Google Maps pour l’insérer physiquement dans l’espace urbain – le journal Libération vient de publier un article intitulé « Détour de cartes» touchant à un sujet auquel nous sommes sensibles, celui de l’appropriation des nouvelles cartes numériques et SIG disponibles sur Internet par les artistes, chercheurs et amateurs, et qui participent de la redéfinition de notre rapport au territoire.
Vous pourrez y trouver des projets aussi divers que ceux de Jason Ruck (sélections de photographies aériennes), qu’un roman géographique d’un auteur écossais, mise en fiction du territoire, qu’une transposition du livre-jeu Où est Charlie ?, ou encore que flickrvision, l’application développée par David Troy pour le célèbre site de partage de photographies. Nous retiendrons le remarquable travail de superposition de cartes anciennes sur la base de données photographiques fournie par Google, accordant une importance à la dimension temporelle des représentations du territoire :
Développé par la société nantaise GeoGarage, le site David Rumsey Google Maps Collection permet de naviguer dans quelque 120 cartes anciennes (de 1680 à 1930). On peut se promener dans le Londres de 1832 ou le Tokyo de 1680, zoomer et afficher en transparence la carte actuelle. GeoGarage a aussi réalisé dans Google Maps une version de la carte de France Cassini, la première carte géométrique générale du royaume de France, à partir d’un jeu de 182 cartes établies au milieu du XVIIIe siècle, et également mises à disposition par David Rumsey.
Toutes ces propositions, si elles partagent la représentation photographique aérienne du territoire mise à disposition par Google, relèvent toutefois de procédures et de registres différents qu’il conviendrait, à l’avenir, d’étudier (choix/sélection, superposition/mashup, mise en fiction, etc.).
Sources :
GIRARDEAU, Astrid. « Détours de cartes» in Libération [en ligne]
David Rumsey Historical Map Collection. [en ligne]
Illustration : capture d’écran de la superposition de la carte de Paris en 1834 à la photographie aérienne présente sur Google Maps, avec jeu de transparence.
Locustream SoundMap, une « carte d’écoute»
Vendredi 25 janvier 2008Locus sonus a développé une Locustream SoundMap dont la présentation est faite sur le site dédié au projet :
Locustream SoundMap est une carte d’écoute qui permet d’une part d’avoir une représentation (géo-)graphique du projet Locustream, réseau de microphones ouverts dans le monde entier (streams), et d’autre part d’écouter en direct et en simultané, via une interface web sur Internet, les captations sonores faites par ces microphones posés dans différents environnements et lieux disséminés. Ces streams sont des matériaux sonores continus pour des dispositifs préparés – installations, performances, systèmes alimentés -.
Pour la mise en place du projet Locustream, Locus Sonus a configuré l’ensemble du dispositif : environnement serveur (ogg, Icecast2), environnement logiciel (Pd), protocoles des ouvertures de streams, fonctions dynamiques d’actualisation utilisateur/serveur et streameur/serveur (PHP, mySQL), etc.
Présentation du projet Locus Sonus :
Locus Sonus est un laboratoire de recherche en art audio (École Supérieure d’Art d’Aix-en-Provence, École Nationale Supérieure d’Art de Nice Villa Arson).
Son objectif est d’expérimenter les aspects innovateurs et transdisciplinaires des formes artistiques sonores.
Ce laboratoire propose des processus de travail et de réalisation qui combinent l’expérimentation pratique et l’évaluation critique en interrogeant collectivement les environnements sonores selon deux axes: audio en espace, audio en réseau. Aujourd’hui, Locus Sonus s’engage dans la construction de formes et de dispositifs autour des pratiques de streaming, et plus génériquement celles des interactions d’espaces sonores, selon des environnements d’installation et de performance faisant appel à la production et à la diffusion de multiples flux et de systèmes de corrélations spatiales.
Ces flux sont des « micros ouverts» qui captent de façon continue des paysages et des « fenêtres» sonores; ils deviennent ainsi des matériaux/phonographies « jouables» et interprétables. Les systèmes développés font appel aux interactions entre espaces virtuels et espaces physiques. Les échanges et collaborations pour la mise en place de ces micros et de ces systèmes font partie intégrante de la méthodologie de la recherche, dans le sens où les technologies et les protocoles utilisés sont également interrogés et expérimentés par le biais de la construction de réseaux humains et sociaux.Locus Sonus Lab 2007/2008 : Julien Clauss, Alejandro Duque, Scott Fitzgerald, Jérôme Joy, Anne Roquigny, Peter Sinclair.
Dans la lignée de projets sonores comme le Silophone (The User), qui permet d’écouter en temps légèrement différé des musiques envoyées par les internautes et jouées dans un silo à grain se transformant par la même occasion en immense jukebox.
Sources : site Locus Sonus
Programme du colloque : « When media environments become real» (university of Bern, Suisse, 4-6 février)
Vendredi 25 janvier 2008Le programme du colloque est disponible : www.mediaconference.ch/programme.html
A noter, au sein, de ce programme :
Workshop:
Pervasive Gaming
Chair: Ivo Flammer (XiLabs Paris)
« Das Unheimliche» of Ubiquitous Games for Museum Visitors
Annie Gentes, Eric Gressier-Soudan, Isabelle Réchiniac-Astic
The Hybrid Self
Wolf Ka, Ivo Flammer
Exploring the Spatial Experience of Pervasive Gaming
Nicolas Nova, Fabien Girardin
Flow despite Media Discontinuity
Matthias Sala, Julio Perez, Philipp Winteler
Itineracy, projet de Tania Ruiz Gutiérrez pour Malmö
Jeudi 10 janvier 2008Projet en cours de réalisation de Tania Ruie Gutiérrez, présenté à l’occasion du colloque Programmation orientée art organisé par le LAM (Université Paris 1).
General description
Itineracy is a multi-projection video art work which seeks to phenomenally transform the reinforced concrete landscape of the Malmö C underground station into a wide open space.
Through a projection device that evokes the perceptual experience from the train, the viewers will be invited to lose themselves in images during their wait. The projections acting as windows, the station itself becomes a train that loses its spatial and temporal rails, itinerant across the earth.
From the salt flats of Uyuni to the roads of Saigon, from the plains of Siberia to those of Patagonia, from the Honshu-Shikoku Bridge to the Orinoco River to central Montreal to the outskirts of Rio de Janeiro to Johannesburg’s Soweto to a Kensington street to Oaxaca market to Plaza Mayor to the Sicilian coast to Jalpur to Alexandria to Fortune Bay to Kualalampur to Ulan Bator to Den Haag to Reykjavik to Marienville to Tallinn to Corbridge to Buenaventura to Faisalabad to Muscat to Adana to Kinshasa to Xiangkhoang to Arrecife to Krakow to Pusan… the Malmö C station will travel the world1. Itineracy, like a lost river, flows continually into an underground passage. It is said that one never steps in the same river twice; comparably, the Itineracy installation is elaborated in such a way that it is unlikely that a viewer on a fixed schedule will see the same image time and again.
In terms of tempo, Itineracy is conceived as a release for the individual viewer. The recorded images are slowed down, in contrast with the speed of everyday urban life, in order to ease the experiential flow of time.
In symbolic terms, this artwork highlights the importance of the Central Station as a node; in its primary sense, as a crucial railway link, but also metaphorically as a connection between the city and the entire world.
(Sources et compléments d’information : site et pdf de description du projet Itineracy)
« Récit des 3 espaces» de Carole Lypsic : un récit variable « Web 2.0″
Lundi 3 décembre 2007Le projet artistique « Récit des 3 espaces» porté par Carole Lypsic, auteur et chercheur au sein du laboratoire Paragraphe à l’Université Paris 8, témoigne de l’engouement de certains artistes pour ce « non-lieu» que consititue, dans Paris, le quartier des Halles. Elle intervient au Mobile Monday du lundi 3 décembre, sur le sujet : “Le premier grand événement pervasif à Paris : 3 espaces aux Halles”.
Un article de Frédérique Roussel, paru le 18 mai 2007 dans sur le site Ecrans de libération.fr nous en livre la trame : « C’est un nouveau genre littéraire. Le Récit des 3 espaces ressemble à la trame d’un jeu vidéo ou à un scénario de science-fiction. Dans cet univers cohabitent, donc, trois espaces : Erel correspond au réel, Kiméria à la terre des rêves et Numer au monde des idées. Deux camps de voyageurs s’affrontent pour retrouver le Père de tous les récits, qui sait comment effacer les frontières entre les trois espaces. Les uns veulent préserver ces frontières, les autres veulent les supprimer. Il y a même une histoire de forces obscures, dans la plus pure tradition de Star Wars. Mais le déroulement de l’histoire et les héros ne sont jamais les mêmes.»
Le projet Récit des 3 Espaces entend recourir à plusieurs média, se présentant globalement comme un « divertissement culturel des nouveaux médias, [une] opération citoyenne participative et événementiel grand public.» Un nouveau genre littéraire pouvant s’inscrire dans la mouvance du Web 2.0, et qualifié de récit variable (l’expression « fiction variable» ayant par ailleurs été avancé par l’artiste Grégory Chatonsky pour définir son projet Sur-terre). L’auteur le décrit ainsi sur le site Internet dédié www.3espaces.com/ : « Le Récit des 3 Espaces est un récit variable, un récit caméléon, qui change avec chaque lecteur, à chaque lecture, avec chaque média à chaque usage. Un récit à lire et un récit à écrire. Sur ce site vous allez explorer le Récit des 3 Espaces sous sa forme électronique. Mais le Récit des 3 Espaces peut prendre bien d’autres formes encore.»
L’article cité finit par la dimension pervasive que pourra prendre le projet, en hybridant espace physique et espace numérique, dans l’expérimentation prévue dans les Halles : « Il est prévu d’exister aussi sur le téléphone mobile, le bon vieux livre papier… En janvier 2008, la petite Loula se retrouvera sur les murs du métro, du forum des Halles, dans les sms, sur l’affichage urbain. Comme dit Jean Clément en préface d’ Un laboratoire de littératures (1) : « En tranchant le lien qui depuis des siècles l’attachait à la page, la littérature en mouvement soumet l’oeuvre au temps de sa consommation, elle se « produit» dans un espace-temps qui n’est plus celui de la lecture mais celui du spectacle. »»
Le dossier de presse apporte des précisions sur l’installation-événement qui se déroulera pendant une semaine, en mars 2008, au Forum des Halles
> Affichage et adhésivage dans le métro et dans le Forum des Halles,
> inserts dans les cinémas avant les films,
> récit-sms, projections interactives, diffusion de jingles,
> ateliers,
> grand jeu « dispersant » (nouveau concept de jeu impliquant Internet, les technologies mobiles et l’espace urbain, en l’occurrence le Forum des Halles), etc.
En mars 2008, le Récit des 3 Espaces sera diffusé au Forum des Halles sur tous les médias disponibles.
Dans les Halles, autour des Halles ou en partenariat avec les Halles : radios, journaux, écrans de ville, téléphonie mobile, etc.
Le récit s’affichera, se projettera, se diffusera, se jouera comme un jeu, en réseau.
Le récit ne sera plus dans la main mais c’est le lecteur qui sera immergé dans le récit.
Une vitrine pour l’innovation et ses acteurs.
Un moment magique, un jeu de piste à l’échelle des Halles.
Un moment de découverte, de divertissement et de partage.
Une féerie à créer ensemble : entreprises NTIC, partenaires publics, créateurs, chercheurs et grand public.
Paysage technologique. Théories et pratiques autour du Global Positioning System (Andrea Urlberger)
Jeudi 22 novembre 2007Le CIREN a mis en ligne un site issu du rapport final de la recherche Paysage technologique. Théories et pratiques autour du Global Positioning System, Art, architecture et paysages, session 3, financée par la ministère de la culture et de la recherche, direction de l’architecture et du patrimoine, bureau de recherche architecturale, urbaine et paysagère, dans la cadre du Programme interdisciplinaire de recherche Art, Architecture et Paysages. Ce rapport a été réalisé par Andrea Urlberger (2005-2007).
En voici une présentation sur le site du CIREN
www.ciren.org/ciren/laboratoires/Paysage_Technologique/index.html
« Opérationnel depuis la fin des années 80, le GPS a connu depuis quelques années une expansion massive, de l’explosion des ventes de récepteurs à la proposition de nouveaux services en passant par le lancement d’une nouvelle constellation européenne — GALILEO — et s’infiltre dans tous les domaines, de la géographie à l’agriculture, du monde militaire au monde artistique.
Capable de localiser les coordonnées spatiales et temporelles d’un récepteur en temps réel, le Global Positioning System permet d’automatiser la géolocalisation et peut ainsi produire des usages et des représentations parfois inédites du paysage. En dépit de ce caractère innovant, la navigation satellitaire s’inscrit simultanément dans une évolution plus importante qui procède depuis longtemps à des hybridations intenses entre différentes formes de technologies (techniques de transports comme la voiture ou technologies de l’information et de la communication comme les réseaux numériques) et le paysage. Celui-ci devient en conséquence de plus en plus technologique et ceci bien au-delà des nœuds spécifiques traditionnels comme la ville.
À travers différents concepts et dispositifs comme le parcours ou la machine, de nombreux artistes interrogent et expérimentent depuis une trentaine d’années ce « paysage technologique ». Cette expérimentation artistique s’est sans aucun doute élargie avec l’intrusion lente du GPS qui permet de représenter différemment le paysage, mais également de se représenter différemment dans ce paysage. En l’utilisant comme un moyen capable de capter des mobilités, de représenter le paysage et d’agir avec lui, le GPS, au delà de ses usages technologiques et de sa signification pour les transformations actuelles du paysage est en train de se transformer en un véritable instrument artistique.
Il s’agit d’expliquer la technologie GPS, son fonctionnement et ses évolutions futures, de savoir comment le paysage se transforme, devient technologique puis finalement comment ces pratiques artistiques peuvent produire des représentations et des usages qui s’inscrivent dans ce contexte dynamique.»
« Des jumelles pour voir Paris d’un autre oeil» (Les Echos 13/11/07)
Mardi 13 novembre 2007Un article de Philippe Richard sur le télescope de réalité augmentée, en cours de réalisation au CITU, , paru dans les Echos du 13 novembre 2007 :
« Imaginez le Louvre avant que les Tuileries ne soient détruites. Découvrez les Champs-Elysées avant qu’ils deviennent la plus célèbre avenue du monde.Pour voir Paris sous un autre oeil, il vous faudra regarder à travers un télescope spécial qui sera bientôt installé sur quelques monuments de la capitale comme la tour Eiffel ou l’Arc de triomphe. Cet appareil, qui pourra être testé gratuitement à partir du printemps, est basé sur la réalité augmentée. Cette technologie permet de superposer en temps réel des images virtuelles en 2 dimensions ou en 3 dimensions avec des images réelles. Cette solution est déjà utilisée dans l’audiovisuel (studios virtuels, retransmissions sportives…), l’industrie (conception, design, maintenance) et la médecine.
« Dans un premier temps, il s’agira en quelque sorte d’une version améliorée des tables d’orientation qui sont installées dans les lieux touristiques. Lorsque la personne utilisera le zoom du télescope pour mieux voir un monument historique ou un bâtiment une information textuelle en trois langues (français, anglais et espagnol) lui donnera le nom de l’édifice.
Si elle ne change pas de point de vue, l’appareil lui fournira d’autres éléments comme l’année de construction et la hauteur», indique Maurice Benayoun, directeur artistique et cofondateur du Citu, une fédération de laboratoires initiée par les universités Paris-I et Paris-VIII et spécialisée dans la création transdisciplinaire et les médias émergents.
Contenu évolutif.
Cette expérimentation permettra d’étudier le comportement des touristes et de savoir jusqu’où il est possible d’aller dans la diffusion d’informations. Le contenu étant évolutif, des données en temps réel sur la pollution pourraient par exemple s’afficher. L’application la plus originale consisterait à contempler la ville à une autre époque. « Le touriste découvrirait Paris dans un mode synchronisé, c’est-à-dire aujourd’hui et, en même temps, à un autre siècle comme par exemple avec les plans de Turgot, au XVIIIe siècle », précise Maurice Benayoun. A plus long terme, leCitu pourrait même faire appel à la reconnaissance vocale pour que l’utilisateur formule une demande précise. Cette nouvelle façon de découvrir une ville s’inscrit dansle projet coopératif de trois ans «TerraNumerica». Labellisé par le pôle de compétitivité Cap Digital, il regroupe une quinzaine de partenaires parmi lesquels Thales, l’Ecole desmines, IGN… Le télescope n’est donc qu’un moyen parmi d’autres en préparation. Le Citu planche aussi sur un projet encore plus novateur utilisant la réalité augmentée sur les téléphones mobiles. Grâce à un téléphone mobile équipé d’une caméra et d’un capteur GPS, on pourraitrecevoirdes informations complémentaires ou une vue à une autre époque du monument que l’on filme. Des accords avec des fabricants de mobiles pourraient être passés en 2008 afin de permettre au Citu d’avancer ce programme.»
4th International Conference on Virtual Storytelling 07 : Using Virtual Reality Technologies for Storytelling (December 5-7, 2007 – Saint Malo, France)
Mercredi 31 octobre 2007Un colloque qui s’intéresse à la narration/scénarisation recourant aux technologies de réalité virtuelle.
A noter : la présence le jeudi 6 décembre de membres de Blast Theory.
« If you are using or developing tools or algorithms that can be used to author digital stories, if you are interested in Virtual Reality technologies as real and efficient solutions for creating interactive 3D content or optimizing and managing their production, then you should not miss Virtual Storytelling’07, the fourth edition of the International Conference on Digital Storytelling, which will occur on December 5-7, 2007 in Saint Malo, France.
This international conference will gather researchers from the scientific, artistic and industrial communities to demonstrate new methods and techniques, show the latest results, and to exchange concepts and ideas for the use of Virtual Reality technologies for creating, populating, rendering and interacting with stories, what ever their form be it theatre, movie, cartoon, advertisement, puppet show, multimedia work, video-games…
At least 110 persons, among 14 countries, participated to the third international conference on Vitual Storytelling that took place in Strasbourg, November 30 – Devember 2,2005.
With an introduction from the European Commission, 4 invited lectures given by international authorities, 21 scientific communications and a poster session, ICVS 05 has been a great success.
The proceedings of the conference are now available worldwide in Springer’s prestigious Lecture Notes in Computer Science collection.





