Archive pour la catégorie ‘4D’

« Ces technologies qui permettent de découvrir autrement le patrimoine»  (Le Figaro)

Mardi 28 juillet 2009

Un article d’Éric Biétry-Rivierre paru dans le Figaro.fr du 27 juillet 2009, mentionne divers projets de réalité augmentée dans le domaine du patrimoine, dont le télescope de réalité augmentée :

Les nouvelles technologies ont envahi les lieux de découverte des sciences et des techniques comme le Futuroscope de Poitiers ou la Cité de la Villette à Paris. C’est maintenant au tour des musées d’archéologie, d’antiquités, de peintures anciennes et aux sites historiques de s’équiper. Certes, les budgets nécessaires sont encore coûteux mais les systèmes qui permettent d’offrir au public une visite mille fois plus passionnante qu’avant existent. Avec eux, c’en est fini des salles aux parquets qui craquent et des monuments certes vénérables, mais aux trois quarts en ruine. Internet, la 3D et l’imagerie de synthèse offrent des immersions virtuelles quasi parfaites dès lors qu’elles se basent sur la recherche scientifique et sont encadrées par des historiens. [Lire la suite]

Sources :

BIETRY-RIVIERRE, Éric. « Ces technologies qui permettent de découvrir autrement le patrimoine»  in Le Figaro.fr. [en ligne] www.lefigaro.fr/culture/2009/07/27/03004-20090727ARTFIG00225-ces-technologies-qui-permettent-de-decouvrir-autrement-le-patrimoine-.php (vérifié le 28/07/2009)

4D Cities : Atlanta

Mardi 14 avril 2009

Voici une présentation interactive d’une des recherches du projet 4D Cities que nous avions évoqué, et qui permet d’afficher des photographies de différentes époques d’un quartier de la ville d’Atlanta, sur des modélisations 3D épurées (blanches) des bâtiments, à l’aide d’une interface-timeline en bas de la fenêtre.

Sources : SCHINDLER, Grant, DELLAERT, Frank. « 4D Cities: Atlanta» . In 4D Cities Spatio-Temporal Reconstruction from Images [en ligne] Mai 2008. 4d-cities.cc.gatech.edu/atlanta/ (vérifié le 14/04/2009)

Illustration : capture d’écran de la présentation interactive « 4D Cities: Atlanta» 

Hypermarin

Mardi 3 février 2009

En annexe de nos problématiques urbaines, un article du New York Times mentionnant les dernières nouveautés de l’application Google Earth (version 5.0), dont, principalement, la possibilité d’explorer les océans, ainsi que la possibilité (aux potentialités importantes, il nous semble) de visualiser des images satellite du même lieu sur plusieurs années (4D)  :

Two and a half years ago, the software engineers behind Google Earth, the searchable online replica of the planet, were poised to fill an enormous data gap, adding the two-thirds of the globe that is covered by water in reality and was blue, and blank, online.

But until then all of the existing features on Google Earth — mountains, valleys, cities, plains, ice sheets — were built through programming from an elevation of zero up.

“We had this arbitrary distinction that if it was below sea level it didn’t count,” recalled John Hanke, the Internet entrepreneur who co-created the progenitor of Google Earth, called Keyhole, and moved to Google when the company bought his company in 2004.

That oversight had to be fixed before the months and months of new programming and data collection could culminate in the creation of simulated oceans. On Monday, the ocean images will undergo the most significant of several upgrades to Google Earth, with the new version downloadable free at earth.google.com, according to the company.

Another feature, Historical Imagery, provides the ability to scroll back through decades of satellite images and watch the spread of suburbia or erosion of coasts.

[lire la suite]

Sources :

REVKIN, Andrew C. « Google Earth Fills Its Watery Gap»  in New York Times. [en ligne]www.nytimes.com/2009/02/03/science/earth/03oceans.html?_r=1&ref=technology (vérifié le 3 février 2009)

Map of Strange

Mardi 15 juillet 2008

Le site MapOfStrange.com répertorie et géolocalise les bizarreries présentes sur le site Google Maps. Nous vous livrons ici celui intitulé « Needs update» …

Mauerguid : The official Multimedia Guide of the Berlin Wall

Lundi 23 juin 2008

The Discovery Tours WallGuide is the first GPS-integrated tour tracing the path of the former Berlin Wall and giving a vivid insight into the Wall’s history at key geographical locations. The explanations are all eminently accessible – ensuring a fascinating tour for all ages, for new or old Berliners, and for visitors from all over the world.

The WallGuide, on offer in English and German since 1 May 2008, is the official guide licensed by the Berlin Senate authorities. The WallGuide uses the latest multimedia technologies to combine authentic images, and historical film and sound clips to open an exciting window on the fate of this once divided city. The tour includes 105 commentaries, with stops at the five key locations in the Wall’s history and details on 22 memorial sites.

Sources :

Mauerguid. [en ligne] www.mauerguide.com/

« Détours de carte»  (Libération)

Dimanche 8 juin 2008

A la suite d’un reportage de Canal + ayant présenté un ensemble de travaux réalisés pour être vus depuis le ciel – comme celui d’Aram Bartholl qui reproduit une icône spécifique à Google Maps pour l’insérer physiquement dans l’espace urbain – le journal Libération vient de publier un article intitulé « Détour de cartes»  touchant à un sujet auquel nous sommes sensibles, celui de l’appropriation des nouvelles cartes numériques et SIG disponibles sur Internet par les artistes, chercheurs et amateurs, et qui participent de la redéfinition de notre rapport au territoire.

Vous pourrez y trouver des projets aussi divers que ceux de Jason Ruck (sélections de photographies aériennes), qu’un roman géographique d’un auteur écossais, mise en fiction du territoire, qu’une transposition du livre-jeu Où est Charlie ?, ou encore que flickrvision, l’application développée par David Troy pour le célèbre site de partage de photographies. Nous retiendrons le remarquable travail de superposition de cartes anciennes sur la base de données photographiques fournie par Google, accordant une importance à la dimension temporelle des représentations du territoire :

Développé par la société nantaise GeoGarage, le site David Rumsey Google Maps Collection permet de naviguer dans quelque 120 cartes anciennes (de 1680 à 1930). On peut se promener dans le Londres de 1832 ou le Tokyo de 1680, zoomer et afficher en transparence la carte actuelle. GeoGarage a aussi réalisé dans Google Maps une version de la carte de France Cassini, la première carte géométrique générale du royaume de France, à partir d’un jeu de 182 cartes établies au milieu du XVIIIe siècle, et également mises à disposition par David Rumsey.

 

Toutes ces propositions, si elles partagent la représentation photographique aérienne du territoire mise à disposition par Google, relèvent toutefois de procédures et de registres différents qu’il conviendrait, à l’avenir, d’étudier (choix/sélection, superposition/mashup, mise en fiction, etc.).

Sources :

GIRARDEAU, Astrid. « Détours de cartes»  in Libération [en ligne]  

David Rumsey Historical Map Collection. [en ligne]  

Illustration : capture d’écran de la superposition de la carte de Paris en 1834 à la photographie aérienne présente sur Google Maps, avec jeu de transparence.

Khronos Projector au festival Exit 2008, Créteil

Jeudi 27 mars 2008

Le festival Exit de Créteil présente, outre le travail de Manu Luksh mentionné par ailleurs dans ce blog, celui d’Alvaro Cassinelli (Université de Tokyo), intitulé Khronos Projector et présenté initialement à SIGGRAPH 2005. Il propose à travers un dispositif une navigation temporelle plus ou moins ponctuelle à l’aide d’une interface tactile :

The Khronos Projector is an interactive-art installation allowing people to explore pre-recorded movie content in an entirely new way. A classic video-tape allows a simple control of the reproducing process (stop, backward, forward, and elementary control on the reproduction speed). Modern digital players add little more than the possibility to perform random temporal jumps between image frames.

The goal of the Khronos Projector is to go beyond these forms of exclusive temporal control, by giving the user an entirely new dimension to play with: by touching the projection screen, the user is able to send parts of the image forward or backwards in time. By actually touching a deformable projection screen, shaking it or curling it, separate « islands of time»  as well as « temporal waves»  are created within the visible frame. This is done by interactively reshaping a two-dimensional spatio-temporal surface that « cuts»  the spatio-temporal volume of data generated by a movie.

Sources :

CASSINELLI, Alvaro. The Khronos Projector {en ligne} www.k2.t.u-tokyo.ac.jp/members/alvaro/Khronos/ (vérifié le 26/03/2008)

TouchTable

Mercredi 19 mars 2008

Touchtable est l’un des nombreux projets utilisant une table interactive, à l’instar de Microsoft Surface, des travaux pionniers de Jeff Hahn et de nombreux artistes ayant mené des recherches sur l’interactivité avec une image horizontale. Nous ne l’évoquons ici pas tant pour son écran tactile multipoints, qu’Apple, à travers l’Iphone et le nouveau MacBook Air a, en quelques sortes, vulgarisé auprès d’un premier public conséquent, mais davantage en raison du contenu cartographique exploré à l’aide de ce dispositif.

On attirera l’attention dans cette seconde vidéo sur la timeline permettant à l’utilisateur – en l’occurrence, les professionnels de la sécurité – de visualiser les infrastructures construites dans un lieu précis, comme sur la possibilité que nous avions relevée à l’occasion d’un texte sur le mashup cartographique de décrypter le réel par superposition d’un type d’informations sur la carte (ici la criminalité de Chicago, qui nous rappelle fortement le projet Chicagocrimes.org (2005) qui poursuit sa vie dans une exposition au Museum of Modern Art, Design and the Elastic Mind).

« La construction entre dans la quatrième dimension»  (Le Moniteur)

Mercredi 27 février 2008

Si la visualisation de visite virtuelle de projets architecturaux (concours, projet du lauréat à venir ou en cours de construction) n’est pas originale, leur généralisation future dans la pratique des cabinets d’architecture – qui ne fait pas de doute – n’en est pas moins intéressante. C’est ce que relève cet article de Jean-Philippe Defawe, paru dans le Moniteur-Expert.com le 07/02/2008, après les récompenses obtenues au festival Imagina 2008, salon européen de la 3D qui s’intéresse à des champs aussi divers que l’architecture, l’industrie, le paysage et l’urbanisme, les médias et l’entertainment.

C’est qu’il s’agit d’un « formidable outil de communication»  :

Conception mise à part, la 3D présente également un grand intérêt en matière d’aide à la décision et de communication. Là encore, les technologies du jeu vidéo sont venues bouleverser l’offre. C’est d’ailleurs en utilisant la puissance de la technologie du temps-réel issue du monde du jeu vidéo que deux architectes ont fondé IMAGTP. S’appuyant sur un partenariat exclusif avec Crytek, l’un des principaux studios mondiaux de création de jeux vidéo, IMAGTP propose une maquette virtuelle interactive qui permet des échanges plus poussés entre les décideurs d’un projet tout en offrant un outil de communication efficace grâce à des images, des films ou des visites virtuelles scénarisées pouvant être exploités à partir de la maquette. « Cette maquette virtuelle interactive permet également, dès le début de la conception, d’anticiper les utilisations. Sur le projet du tramway de Nice, la maquette a servi par exemple pour déterminer la place du mobilier, mais elle a également permis de résoudre des interrogations sur la taille des trottoirs car l’on retrouve les problèmes que l’on peut rencontrer sur les chantiers»  explique Arnaud Moioli, directeur général d’IMAGTP.

Il est ainsi également possible d’insérer le projet 3D dans le territoire

La maquette numérique peut s’étendre à l’échelle d’une ville ou d’un territoire comme en témoigne la dernière version de LandSIM3D® de Bionatics. « A partir de données de type IGN, ce logiciel permet de modéliser en 3D un paysage existant en quelques heures seulement de manière géo-référencée»  explique Stéphane Gourgout, co-fondateur de Bionatics. Les projets 3D peuvent ensuite être, facilement et avec précision, insérés dans le paysage. Là encore, cette technologie est abordable avec un ticket d’entrée à 7.000 euros pour le logiciel et des données géographiques de moins en moins chères (moins d’un euro le km2 pour des données IGN et 50 euros pour une ortho-photo de 1 km2).

Nous retiendrons enfin que la dimension temporelle est ici mise à l’honneur puisqu’il s’agit, selon un principe remarqué dans d’autres articles de ce blog, d’ajouter cette quatrième dimension aux trois autres. Réalisées en amont de la réalisation du projet, dans un contexte de conception et développement bien particulier – principalement à des fins de communication auprès des différents acteurs – nous pourrions nous interroger sur le statut que prennent ces démonstrations ainsi que leur préservation, en fonction de la trajectoire du projet : par exemple, dès lors que le projet est réalisé, à l’image de l’animation concernant le projet d’Historial Charles de Gaulle aux Invalides, inauguré récemment (comme outil de comparaison, dans l’éventuel écart entre le projet et sa réalisation ; ou comme mémoire, archive relativement fidèle pour les raisons précédentes, si le projet était amené un jour à disparaître ; etc.). Ainsi en va-t-il de ces « objets spatio-temporels»  d’un genre particulier, si l’on reprend en l’élargissant le concept développé par l’artiste Tania Ruiz. D’autres, en revanche, seront condamnés à rester à l’état de fictions non réalisées pour des raisons diverses. Cette problématique concerne évidemment à n’importe quel projet d’architectes, toutes époques confondues, mais il nous semble la représentation d’une simulation de visite perturbe davantage le rapport du projet au réel.

A voir également les visites virtuelles concernant :

Le futur Forum des Halles de Paris

Ile Seguin, le projet « Rives de Seine» 

Fondation Louis-Vuitton pour la Création de Franck Gehry

Paris en images

Mercredi 30 janvier 2008

Paris en images est un projet d’Archividéo qui propose de découvrir ou de redécouvrir des lieux parisiens (le quartier entre Bastille, Bercy et le Cour Saint-Emilion) à travers une ballade dans le temps et quatre approches thématiques : la vie ; la construction d’un bâtiment ; un événement ; la métamorphose d’un lieu.

 

Découvrez en 3D le quartier situé entre Bastille, Bercy et le Cour Saint-Emilion.

Retrouvez les événements qui ont marqué la vie et l’histoire de ce quartier de 1890 à 1984 : manifestations sur la place de la Bastille, démolition de la gare de la Bastille et construction de l’Opéra, crue de la Seine en 1910, métamorphose du Cour Saint-Emilion et des entrepôts de Bercy…

Sources : www.parisenimages.fr/fr/balades-parisiennes.html