Archive pour la catégorie ‘Réseaux sociaux’

TerraNumerica : Last Life de Maurice Benayoun

Mercredi 20 janvier 2010

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En croisant les espaces des réseaux sociaux, des webcams et des bases de données urbaines il s’agit de tracer les limites d’une économie de l’attention. Le projet Last Life définit une urbanité en ligne où l’enjeu de visibilité concerne moins la façade (architecturale) que la représentation sociale.

Les univers virtuels comme Second Life nous proposent un monde de substitution dans lequel nous vivons une vie de substitution (avatars). Last Life nous rappelle que nous n’avons qu’une vie et qu’il faut en profiter. Elle nous pousse à se fixer des objectifs, voire à modifier notre vie pour les atteindre. Les univers persistants constituent le plus souvent des réseaux sociaux et des lieux de rencontre, plus rarement des espaces symboliques qui aident à penser notre relation au monde et aux autres. Dans ce memento mori temps réel, le temps d’attention, à l’instar des régimes marchands de la communication télévisuelle, est la seule monnaie d’échange (la « $econd of Life»  $ol). Le temps de vie et le temps d’attention qui en découle est le capital initial que nous détenons tous sans en connaître l’ampleur et que nous dépensons souvent sans compter. Comme c’est la vraie vie, l’attention accordée à l’autre devient un don que ce dernier devra justifier par la qualité de la vie cadrée par la webcam qu’il offre à l’appréciation du visiteur.

Last Life from lastlife on Vimeo.

Illustration : Frédéric Maurel.

La Ville, son Modèle et l’Artiste. Exposition-démonstration (14-24 janvier 2010, Bellevilloise)

Mercredi 6 janvier 2010

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Dans le cadre du projet TerraNumerica, le CITU (université Paris 8, laboratoire Paragraphe / université Paris 1, LAM), présente :

 LA VILLE, SON MODELE ET L’ARTISTE

Le CITU dans TerraNumerica : les artistes s’emparent des modèles urbains.

TerraNumerica, 3 ans de recherche sur les nouvelles formes de représentation urbaine, du modèle à l’information, se clôt avec la présentation des résultats. C’est aussi l’occasion pour les artistes de s’approprier la ville informée. Les systèmes d’information géolocalisée se multiplient. La fusion de la carte et du territoire induit un nouveau regard sur le monde. L’appropriation artistique de ces outils en révèle le potentiel, les limites et les inquiétudes. C’est là une des problématiques de recherche et création du CITU liée à l’exploration des complexes urbains et de leur nouvelle porosité informationnelle.

À partir du 14 janvier, journée de présentation du programme de recherche TerraNumerica par les 17 partenaires.

En clôture de cette journée, et jusqu’au 24 janvier, le CITU inaugurera l’exposition des propositions développées par les artistes dans le cadre de TerraNumerica.

Avec les installations de:

Florent di Bartolo: Infinity

Ce projet de site Internet propose à ses utilisateurs de se connecter à une interface 3D pour importer et géolocaliser leurs images de Paris. En mode visiteur, les bâtiments et le sol se retrouvent colorés en fonction de la position occupée dans le mode participatif par les images publiques et privées, la couleur dépendant de leur quantité en un emplacement donné.

Maurice Benayoun: Last life

Sur Internet, un univers tridimensionnel blanc, une ville (Paris). La ville est peuplée d’images provenant de webcams. On y découvre la vraie vie des participants. L’observer, c’est offrir des points de vie. Être observé, c’est gagner des points. Quel que soit l’objectif que le participant s’est fixé, atteindre la plus grande visibilité ou rester dans l’anonymat le plus profond, il devra modifier sa vraie vie telle qu’elle apparaît dans la fenêtre de la webcam soit pour justifier l’attention que le visiteur lui portera ou encore pour préserver sa discrétion.

Mayumi Okura et Dominique Cunin: Paris-Souvenir

Le temps passé dans différents lieux au fil d’un trajet urbain constitue la matière première de Paris souvenirs. Il propose de représenter le degré de précision des souvenirs que nous avons des rues que nous avons empruntées sous la forme de sculptures de petite échelle et enserrées dans des boules à neige de type touristique. Seuls les bâtiments situés autour du trajet décrit par la personne dans ses déplacements sont représentés. Plus le temps passé dans un lieu et long, et plus sa représentation est précise et de grandes dimensions.

Karen O’Rourke: Partially Buried University

L’amphithéâtre du Centre Saint Charles (Université Paris 1) connaît un problème d’infiltration en raison de la présence d’une zone de rétention sur la terrasse du bâtiment. Croisant cette réalité prosaïque avec la notion d’entropie, au coeur du projet Partially Buried University de l’artiste Robert Smithson, le visiteur est invité à participer à l’élaboration d’un jardin suspendu imaginé sur cette même terrasse afin de capter l’eau résiduelle. Aménagement qui pourrait toutefois participer de l’ensevelissement du Centre Saint Charles.

Bertrand Planes: Zoom

Le projet Zoom traite de la notion de relation à la limite. Il propose un mode exploratoire alternatif à celui en usage dans les services cartographiques de type Google Earth : une navigation continue dans la texture en zoom avant, sans avoir recours aux effets de l’interpolation, ceux-là même qui participent de l’illusion de zoom. Chaque vue est alors composée d’une mosaïque d’images dont l’échelle est conservée dans une progression sans fin.

Seront également présentés pendant la durée de l’exposition:

Le télescope de réalité virtuelle réalité augmentée conçu, développé et produit par le CITU dans le cadre de TerraNumerica avant son installation sur la terrasse de l’Arc de Triomphe. Un nouveau laboratoire pour expérimenter les nouvelles formes du regard sur la ville.

Texture participative : la peau de la ville, nouvelle surface d’écriture.

La Montre Verte : capteurs individuels au service d’une cartographie participative et temps réel de la pollution urbaine.

Ainsi que 3 projets-concepts de l’Atelier de Design Numérique de L’ENSCI-les Ateliers.

TerraNumerica est un projet du Pôle de compétitivité Cap Digital sur le développement de nouveaux outils de modélisation de la ville et d’exploration informationnelle du web à la réalité virtuelle en passant par le mobile et la réalité augmentée.

Infos pratiques :

du 14 au 24 janvier 2010
de 12h à 19h

Le SAS à la Bellevilloise

19-21 rue Boyer

Paris 20eme

Contact : helene.perreauATcitu.info

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Visualiser les flux d’informations : New York Talk Exchange et Palantir

Jeudi 27 novembre 2008

L’intervention de Boris Beaude, géographe et chercheur, « Espace de la carte, espace des individus » lors de la seconde session du colloque Mobilisable a mis en relief des projets de visualisation de flux d’information, couplée à une representation tridimensionnelle de la Terre : New York Talk Exchange et Palantir.

New York Talk Exchange (vidéo illustrative)

New York Talk Exchange illustrates the global exchange of information in real time by visualizing volumes of long distance telephone and IP (Internet Protocol) data flowing between New York and cities around the world.

In an information age, telecommunications such as the Internet and the telephone bind people across space by eviscerating the constraints of distance. To reveal the relationships that New Yorkers have with the rest of the world, New York Talk Exchange asks: How does the city of New York connect to other cities? With which cities does New York have the strongest ties and how do these relationships shift with time? How does the rest of the world reach into the neighborhoods of New York? [Sources : site Internet NYTE]

 

Le projet Palantir (vidéo)   est ainsi décrit par Emmanuelle Delsol dans le Monde informatique.fr du 27 novembre :

A l’occasion d’un « Facebook Hackaton », une des nuits de codage organisées par le réseau, trois ingénieurs, Jack Lindamood, Kevin Der, et Dan Weatherford, ont projeté Palantir, cette animation qui donne vie aux millions d’échanges virtuels qui ont lieu chaque jour sur Facebook.

Les images montrent en temps réel les différentes actions qui se déroulent sur le réseau, chaque information étant géolocalisée. Sous nos yeux se matérialisent ainsi tous les échanges qui ont lieu en Europe, en Amérique, entre la France et les Etats-Unis, etc. Chaque couleur représente un type d’action différente, mais il est possible d’isoler une catégorie et de n’observer ainsi que les demandes d’amis ou… les ‘pokes’ (attaques purement virtuelles et amicales d’un utilisateur Facebook sur un autre), par exemple.

[Suite de l'article]

Sources :

« New York Talk Exchange» . In Senseable city Lab MIT [en ligne]. senseable.mit.edu/nyte/index.html (vérifié le 27/11/2008).

« Palantir»  In Facebook. [En ligne]. www.facebook.com/video/video.php?v=37403547074&ref=nf (vérifié le 27/11/2008).

Mobilisable. [en ligne]. www.mobilisable.net/2008/ (vérifié le 27/11/2008).

PISANI, Francis. « Trois expériences visuelles qui valent le coup» . In Transnets. 24 novembre 2008. [en ligne] pisani.blog.lemonde.fr/2008/11/24/trois-experiences-visuelles-qui-valent-le-coup/ (vérifié le 27/11/2008).

DELSOL, Emmanuelle. « Palantir dessine un Facebook vu du ciel, en temps réel» . In Le Monde informatique.fr. 27 novembre 2008. [en ligne] www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-palantir-dessine-un-facebook-vu-du-ciel-en-temps-reel-27502.html (vérifié le 27/11/2008).

Illustration 1 : capture d’écran du site NYTE. senseable.mit.edu/nyte/visuals.html

Illustation 2 : capture d’écran de la vidéo Palantir. www.facebook.com/video/video.php?v=37403547074&ref=nf

« Google ventures into virtual reality with ‘Lively’» 

Vendredi 11 juillet 2008

Un article de Michael Liedtke sur l’apparition d’un nouveau concurrent à Second Life, Lively, en complément d’autres propositions comme Yoowalk, ou Vivaty (qui devrait faire ressortir avec d’autant plus de relief la nécessité de pouvoir disposer d’un avatar transversal) :

SAN FRANCISCO (AP) — In the latest expansion beyond its main mission of organizing the world’s information, Internet search leader Google Inc. hopes to orchestrate more virtual socializing on the Web.

Google debuted a free service Tuesday in which three-dimensional software enables people to congregate in fantasy rooms and other computer-manufactured versions of real life. The service, called « Lively,»  represents Google’s answer to an already well-established site, « Second Life,»  where people deploy animated alter egos known as avatars to navigate virtual reality.

Google thinks « Lively»  will encourage even more people to dive into alternate realities because it isn’t tethered to one Web site like Second Life, and it doesn’t cost anything to use. After installing a small packet of software from lively.com, a user can enter Lively from other Web sites, like social networking sites and blogs.

Suite

Sources :

LIEDTKE, Michael. Google ventures into virtual reality with ‘Lively’. In Wired [en ligne] news.wired.com/dynamic/stories/T/TEC_GOOGLE_VIRTUAL_REALITY?SITE=WIRE&SECTION=HOME&TEMPLATE=DEFAULT&CTIME=2008-07-08-19-02-54

Lively. [en ligne] www.lively.com/

Illustration : capture d’écran du site www.lively.com/

Second Life, un monde possible

Vendredi 4 juillet 2008

Nous vous recommandons cet essai consacré à Second Life, sous la direction d’Agnès de Cayeux et de Cécile Guibert, publié par {LESPetitsmatins} qui rassemble des textes d’artistes, enseignants, critique, chercheurs, journalistes sur le sujet. Trois textes sont téléchargeables au format pdf sur le site Poptronics, dont celui de Nicolas Thély, intitulé « Locataire d’un dispositif sensoriel» .

Créé en 2003 par une société californienne, Second Life ne cesse d’attirer de nouveaux internautes chaque jour et d’intriguer les néophytes. Mais qu’est-ce qui se cache derrière ce monde virtuel ? Qui s’y connecte ? Et pourquoi ? Qu’y fait-on ? Et comment ? Quel est son territoire et par quelles règles est-il régi ? Est-ce un jeu, un média, un nouveau modèle économique, une utopie réalisable, un eldorado du commerce électronique ? Tiendra-t-il sa promesse d’une seconde vie ?

Sous la direction d’Agnès de Cayeux et Cécile Guibert
Les auteurs : Xavier Antoviaque, Alain Della Negra et Kaori Kinoshita,
Annie Gentès, Grégory Kapustin, Marie Lechner, Nathalie Magnan,
Carole-Anne Rivière, Annick Rivoire, Nicolas Thély

Sommaire :

La double vie du deuxième monde
Marie Lechner, Annick Rivoire

Persistant Suburbs
Alain Della Negra et Kaori Kinoshita

Second Life, le pari du libre
Une stratégie centrée sur les utilisateurs-contributeurs
Xavier Antoviaque

L’économie politique de Second Life
Gregory Kapustin

Second Life, un genre de gouvernance
Nathalie Magnan

Comme si…
Carole-Anne Rivière

Locataire d’un dispositif sensoriel
Nicolas Thély

Second Life, une mise en jeu des médias
Annie Gentès

Sources :

Second life, un monde possible. In Agnèsdecayeux.fr [en ligne] www.agnesdecayeux.fr/secondlife/secondlife.htm

Second life, un monde possible (extraits). In Poptronics.fr [en ligne] www.poptronics.fr/Second-Life-un-monde-possible

ma résidence.fr

Vendredi 14 mars 2008

Ma résidence.fr se présente comme le « premier site dédié au groupement d’habitation» . Il s’agit d’un site s’inspirant des réseaux sociaux (qualifié de « Facebook (utile) des immeubles»  par Jean-Michel Billaud), qui devrait faciliter le dialogue entre de multiples acteurs dispersés (les voisins, les gestionnaires, la ville) et souvent en conflit. De quoi bouleverser les relations actuelles, et, peut-être, donner un peu de transparence à univers parfois très opaque… Comme le remarque le même Jean-Michel Billaud, on est en droit de s’attendre, avec ce type de site, à des « gains de productivité»  conséquents et une « liste de services sans fin» .

Il démontre, à la suite de Peuplade et toutpresdecheznous.fr (La Poste), décrit dans ce blog, la pertinence de la mise en place de réseaux sociaux en relation avec le territoire et ses habitants, susceptibles de répondre à des besoins existants plutôt que d’en créer artificiellement de nouveaux.

Sources :

FEINGOLD, Gilles. ma résidence.fr {en ligne} www.ma-residence.fr/ (vérifié le 13/03/2008)

BILLAUD, Jean-Michel. Connaissez-vous Gilles Feingold ? LE Facebook (utile) des immeubles…. In Jean-Michel Billaud {en ligne} billaut.typepad.com/jm/2008/01/connaissez-vo-2.html (vérifié le 13/03/2008)

miniville.fr : gestion collaborative et urbaine de spams

Lundi 8 octobre 2007

la ville la plus habitée de miniville.fr

La société motion-twin (www.motion-twin.com) basée à Bordeaux développe des sites internet de jeux gratuits.

Leur revenu semble provenir de la publicité puisque les jeux sont gratuits, ce qui amène à la difficile question : comment générer à moindre frais un trafic important et diversifié ?

La réponse proposée par motion-twin prend l’allure d’un jeu de gestion de villes.
A la manière du jeu référence en matière de gestion de ville SIMCITY©, le site miniville.fr vous permet de créer une ville virtuelle directement depuis le site web.

Une fois votre ville créée, il faut la faire prospérer.
Pour cela rien de plus simple, chaque visite unique par jour sur le site maville.miniville.fr augmente la population. De plus, vous devez faire attention à équilibrer son développement entre industrie, environnement, réseau de transport, sécurité et commerce. Suivant le même principe, pour améliorer chacune des problématiques, une adresse web devra être consultée par le plus grand nombre de visiteurs possible : ajouter « /ind»  à l’adresse maville.miniville.fr et votre industrie prospèrera !

Voici comment, pour développer leur ville virtuelle, les joueurs sont amenés à trouver des solutions pour… augmenter le trafic sur le site de leur ville, c’est-à-dire augmenter le trafic des sites gérés par motion-twin et donc augmenter les revenus publicitaires liés. Autrement dit, ce sont les joueurs qui deviennent les rabatteurs de visiteurs pour le compte de motion-twin, laissant à chacun la responsabilité de spammer…

Enfin puisque il s’agit d’un jeu, votre ville est en compétition, l’indicateur de développement étant le nombre d’habitants. Si vous êtes jaloux et ambitieux, vous pouvez participer au projet de destruction des villes ennemis. Là encore il s’agit de générer du traffic mais sur l’adresse « la_ville_ennemie.antiville.fr» . Chaque visite contribue à la construction d’un missile qui une fois prêt, sera lancé sur la ville visée (la_ville_ennemie), tuant un certain nombre d’habitants et causant des dégats contibuant ainsi à ralentir le développement urbain de vos ennemis. Bel exemple de coopération !

A l’époque du vote par SMS, la gestion d’une ville virtuelle passe de l’importance des stratégies de développement urbain à la suprématie de la connectivité et de la popularité, transformant le « vote with your feets»  en « vote with your clicks»  !

Loïc Haÿ, « Outils numériques de la ville intelligente et de ses usagers» 

Jeudi 14 juin 2007

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Voici l’accès au powerpoint correspondant à l’intervention de Loïc Haÿ, lors du dernier atelier organisé par la FING dans le cadre du programme « Ville 2.0″.

Peuplade vs Toutpresdecheznous

Vendredi 8 juin 2007

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L’atelier de la Fing consacrées aux mobilités urbaines a été l’occasion d’une confrontation intéressante : le site Peuplade, présenté par son fondateur, Nathan Stern, sociologue de formation, et le tout nouveau site Internet toutpresdecheznous.fr lancé par la Poste. Si le premier a été pionnier dans le domaine des réseaux sociaux de quartiers, le second a tout bonnement – et avec une toute autre force de frappe – récupéré la bonne idée du premier. Après avoir prétendu ne pas avoir effectué d’état de l’art avant de se lancer dans cette expérimentation, une réponse apportée par le fondateur de Peuplade a révélé que le représentant de la Poste lui avait demandé de lui expliquer le fonctionnement de son site, son business model, etc., ce qu’il avait fait avant de ne plus avoir de nouvelles de cette personne… jusqu’à ce jour de présentation !

Présentation de Peuplade :

Peuplade est…
…une expérience débutée à Paris, en 2003, dans le quartier des Epinettes (XVII°). Grâce à l’engagement enthousiaste et à la forte implication des premiers inscrits, dont certains ont largement contribué à faire de Peuplade ce qu’il est aujourd’hui, grâce aussi au soutien de divers partenaires, l ‘initiative a connu un succès qui a donné envie à ses fondateurs de l’étendre sous une forme nouvelle.
…un projet social exprimé par la Charte Peuplade et mis en oeuvre par « Les Ingénieurs Sociaux» , une entreprise engagée qui conà§oit et développe des outils destinés à offrir aux personnes, aux associations, aux entreprises et aux institutions les moyens de donner aux rapports interpersonnels, à la société et à l’économie un visage plus humain.
…un site gratuit d’accès: son financement s’effectue grâce aux partenaires -villes, associations ou entreprises – qui adhèrent à la démarche initiée.
…un espace de rencontre, d’échange, d’invention et d’initiative offert aux habitants d’une meme rue, d’un meme quartier, d’une meme ville.

Sources : le site www.peuplade.fr/home/ et www.toutpresdecheznous.fr